écologie scientifique
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!! A mettre à jour et à compléter !! (Carto + liens vers fiches enfants) Description du projet DIVAG (2019-2021)
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"Relevés floristiques effectuées sur le bassin versant du Couesnon" Les relevés sont effectués au sein du dispositif Alice. Trente fenêtres paysagères (1km x 1km) ont été sélectionnées pour représenter la diversité du paysage du bassin versant du Couesnon tout en maximisant l’indépendance de quatre gradients décrivant la structure du paysage: deux gradients pour l’hétérogénéité du paysage, (i) hétérogénéité de composition, (ii) hétérogénéité de configuration, et deux gradients pour les quantités d’habitats semi-naturels, (iii) pourcentage de prairies, et (iv) pourcentage de haies (Figure 2). Les 30 fenêtres ont été sélectionnées sur la base d'autres critères qui limitent la probabilité de choisir des paysages atypiques : chaque fenêtre présentait ainsi moins de 2% de zone urbanisée ou d'habitats rares, au moins 5% de prairies, et au moins 1% de haies. Pour s'assurer que les sites sélectionnés étaient représentatifs du paysage environnant et pour éviter tout effet de bordure majeur, nous avons comparé la surface par type d'occupation du sol dans le paysage de 1km x 1km avec une zone plus grande (2km x 2km) centré sur chaque site et nous avons vérifié que les deux paysages (1kmx 1km versus 2 km x 2km) présentaient moins de 10% de différence entre chaque occupation du sol. Dans chaque fenêtre paysagère, sélection de 3 à 5 parcelles de prairie. Pour chaque prairie, 5 relevés floristiques de 2m*2m chacun ont été réalisés. Ces relevés sont situés à au moins 5m du bord de la parcelle. Le recouvrement de chaque espèce en % a été estimé. Les relevés ont été réalisés entre avril et juillet 2018 Article de reference:
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"Relevés floristiques effectuées sur le bassin versant du Couesnon" Les relevés sont effectués au sein du dispositif Alice. Trente fenêtres paysagères (1km x 1km) ont été sélectionnées pour représenter la diversité du paysage du bassin versant du Couesnon tout en maximisant l’indépendance de quatre gradients décrivant la structure du paysage: deux gradients pour l’hétérogénéité du paysage, (i) hétérogénéité de composition, (ii) hétérogénéité de configuration, et deux gradients pour les quantités d’habitats semi-naturels, (iii) pourcentage de prairies, et (iv) pourcentage de haies (Figure 2). Les 30 fenêtres ont été sélectionnées sur la base d'autres critères qui limitent la probabilité de choisir des paysages atypiques : chaque fenêtre présentait ainsi moins de 2% de zone urbanisée ou d'habitats rares, au moins 5% de prairies, et au moins 1% de haies. Pour s'assurer que les sites sélectionnés étaient représentatifs du paysage environnant et pour éviter tout effet de bordure majeur, nous avons comparé la surface par type d'occupation du sol dans le paysage de 1km x 1km avec une zone plus grande (2km x 2km) centré sur chaque site et nous avons vérifié que les deux paysages (1kmx 1km versus 2 km x 2km) présentaient moins de 10% de différence entre chaque occupation du sol. Dans chaque fenêtre paysagère, Dans chaque fenêtre paysagère, sélection de 3 à 5 haies. Pour chaque haie, 5 relevés floristiques ont été réalisés. Chaque relevé de haie correspondait à un quadrat de 2m x la largeur de la haie. Ce choix d’une largeur dépendante de la haie a été adopté afin de (i) capturer toutes les espèces dans les haies les plus larges et (ii) éviter d'intégrer la flore d'autres habitats adjacents dans les haies les plus étroites. Seule la végétation herbacée a été étudiée. Le recouvrement de chaque espèce en % a été estimé. Les relevés ont été réalisés entre avril et juillet 2018. Article de réference:
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!! A mettre à jour !! (Accès dataset) Relevés pollinisateurs haies-parcelles, (sud Ille-et-Vilaine, 2020) - Zone Atelier Armorique ZAAr Les parcelles à échantillonner sont au nombre de 40, 20 en agriculture conventionnelle et 20 en agriculture biologique. Parmi les 20 parcelles en agriculture biologique, 11 sont cultivées sont en céréales pures et 9 parcelles sont cultivées en mélange céréales/légumineuses. La méthode consiste à réaliser i) des comptages d’insectes en butinage des fleurs, au repos et en vol et ii) des estimations d’abondance de ressources florales. Ces observations sont effectuées le long de deux transects parallèles de 50 mètres de longueur et 2 mètres de largeur (soit 100 m²), un le long de la bordure de champ (au bord des haies) et le deuxième à 50 m de la bordure, dans la parcelle. Les pollinisateurs sont identifiés par grands groupes : - Abeilles domestiques - Abeilles solitaires - Bourdons - Syrphes aphidiphages - Syrphes non aphidiphages - Autres (Lépidoptères, Coléoptères, autre Hyménoptères, autre Diptères) L'échantillonnage a été conduit 3 fois en mai, juin et juillet 2020. Il s'inscrit dans le cadre du projet BIOMHE "BIOdiversité et Multifonctionnalité supportées par les Haies agroforestières et les pratiques agricoles Extensives à différentes échelles" (2019 - 2022) financé par la Fondation de France et porté par Stéphanie Aviron, Audrey Alignier ainsi que dans la thèse d'Eloïse Couthouis.
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!! A mettre à jour !! (Accès dataset et carto) "Observations de grands groupes de pollinisateurs sauvages dans des parcelles et leurs bordures sur les sites sud de la ZAAr, 2019" Les observations consistent en un comptage de tous les individus en vol, au repos ou au butinage par groupes i.e.: abeilles sauvages < 1 cm, abeilles sauvages > 1cm, syrphes aphidiphages, syrphes non aphidiphages, bourdons. Les observations ont été réalisés le long de 2 transects de 50 m de long et de 2 m de large, l'un positionné sur la bordure (avec haie), l'autre au centre de la parcelle à 50m du bord. Le recouvrement de plantes en fleurs est également noté au moyen de l'indice de Braun-Blanquet. Les observations ont été réalisées à raison d'1 fois toutes les 2 semaines entre mai et juillet, dans des conditions météo les plus optimales possibles (temps clair, T°>15°C, vent faible). Les parcelles suivies sont au nombre de 40: 20 parcelles sont cultivées en céréales pures et 20 parcelles sont cultivées en mélange céréales/légumineuses. L'échantillonnage a été conduit de mai à aout 2019. Ce travail s’inscrit dans le cadre du stage de Master 1 de Sarah Lemetayer et du projet DIVAG financé par la Zone Atelier Armorique et porté par Stéphanie Aviron.
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Les données correspondent aux centroïdes des 40 parcelles agricoles en agriculture biologique et conventionnelle, suivies dans le projet DIVAG en 2019 dans la Zone Atelier Armorique Sud au Sud de l'Ille et Vilaine. Les données produites sont une couche vecteur polygone des points (contenant leurs coordonnées géographiques) correspondant aux centroïdes des parcelles. Programme de financement : projet DIVAG (Zone Atelier Armorique).
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Trente fenêtres paysagères (1km x 1km) ont été sélectionnées pour représenter la diversité du paysage du bassin versant du Couesnon tout en maximisant l’indépendance de quatre gradients décrivant la structure du paysage: deux gradients pour l’hétérogénéité du paysage, (i) hétérogénéité de composition, (ii) hétérogénéité de configuration, et deux gradients pour les quantités d’habitats semi-naturels, (iii) pourcentage de prairies, et (iv) pourcentage de haies (Figure 2). Les 30 fenêtres ont été sélectionnées sur la base d'autres critères qui limitent la probabilité de choisir des paysages atypiques : chaque fenêtre présentait ainsi moins de 2% de zone urbanisée ou d'habitats rares, au moins 5% de prairies, et au moins 1% de haies. Pour s'assurer que les sites sélectionnés étaient représentatifs du paysage environnant et pour éviter tout effet de bordure majeur, nous avons comparé la surface par type d'occupation du sol dans le paysage de 1km x 1km avec une zone plus grande (2km x 2km) centré sur chaque site et nous avons vérifié que les deux paysages (1kmx 1km versus 2 km x 2km) présentaient moins de 10% de différence entre chaque occupation du sol. Dans chaque fenêtres sont relevés plusieurs indicateurs: occupation du sol, climat, relevés biodiversité
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Cartographie des haies du projet DIVAG (2019), Sud de l'Ille et Vilaine, Zone Atelier Armorique ZAAr
Les données correspondent aux haies cartographiées dans l'environnement paysager des 40 parcelles agricoles en agriculture biologique et conventionnelle, suivies dans le projet DIVAG en 2019 dans la Zone Atelier Armorique sud au sud de l'Ille et Vilaine. Les données produites sont une couche vecteur polyligne des haies. Elles ont été produites par photointerprétation des orthophotos IGN de 2017. Programme de financement : projet DIVAG (Zone Atelier Armorique). Réalisation de la cartographie : Kermap (https://kermap.com/).
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Ce jeu de données contient la cartographie des traces révélant la présence de ragondins sur les berges de la ville de Rennes. Ces traces sont de types divers : coulées ventrales, empreintes, excréments, terrier, traversée, végétaux consommés et zones de tonte (2025).
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!! A mettre à jour !! (Accès dataset et carto) Caractériser la structure/physionomie des haies agroforestières, (sud Ille-et-Vilaine, 2020) - Zone Atelier Armorique ZAAr Les haies à caractériser sont au nombre de 40. La méthode consiste à décrire finement la structure/physionomie de la bordure de champs. Pour cela, il s’agit de Pour cela, il s’agit de i) repérer/identifier la bordure à caractériser, ii) mesurer un certain nombre de paramètres directement au niveau de la bordure (largeur, profondeur de fossé, hauteur de talus, largeur de canopée, etc.), iii) prendre un peu de recul de façon à avoir une vue d’ensemble de la bordure et finaliser la mesure des paramètres (e.g. hauteur d’arbre). La caractérisation a été conduite 1 fois en novembre 2020. Il s'inscrit dans le cadre du projet BIOMHE "BIOdiversité et Multifonctionnalité supportées par les Haies agroforestières et les pratiques agricoles Extensives à différentes échelles" (2019 - 2022) financé par la Fondation de France et porté par Stéphanie Aviron, Audrey Alignier ainsi que dans la thèse d'Eloïse Couthouis.
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