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Sciences de la terre, géosciences

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  • L’entité bocagère de la Zone Atelier Armorique (ZAAR) est située au niveau du canton de Pleine-Fougères (depuis 1993). La zone bocagère est caractérisée par un gradient paysager allant d’un bocage dense avec des parcelles petites bordées de haies à un bocage lâche. Les haies bordant les parcelles sont le plus souvent constituées d’arbres émondés en ragosses, de chênes avec parfois quelques châtaigniers émondés et des chênes en haut jet, mais aussi de cépées de châtaigniers. Depuis 2005, en raison de l’introduction de conditions de protection de l’environnement dans la Politique Agricole Commune, la plupart des cours d’eau sont bordés de bandes enherbées.

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    95 relevés tarière pour déterminer le caractère hydromorphe ou non du sol en surface (-40 cm) et ainsi participer à la délimitation des zones humides.

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    "Relevés floristiques effectuées sur le bassin versant du Couesnon" Les relevés sont effectués au sein du dispositif Alice. Trente fenêtres paysagères (1km x 1km) ont été sélectionnées pour représenter la diversité du paysage du bassin versant du Couesnon tout en maximisant l’indépendance de quatre gradients décrivant la structure du paysage: deux gradients pour l’hétérogénéité du paysage, (i) hétérogénéité de composition, (ii) hétérogénéité de configuration, et deux gradients pour les quantités d’habitats semi-naturels, (iii) pourcentage de prairies, et (iv) pourcentage de haies (Figure 2). Les 30 fenêtres ont été sélectionnées sur la base d'autres critères qui limitent la probabilité de choisir des paysages atypiques : chaque fenêtre présentait ainsi moins de 2% de zone urbanisée ou d'habitats rares, au moins 5% de prairies, et au moins 1% de haies. Pour s'assurer que les sites sélectionnés étaient représentatifs du paysage environnant et pour éviter tout effet de bordure majeur, nous avons comparé la surface par type d'occupation du sol dans le paysage de 1km x 1km avec une zone plus grande (2km x 2km) centré sur chaque site et nous avons vérifié que les deux paysages (1kmx 1km versus 2 km x 2km) présentaient moins de 10% de différence entre chaque occupation du sol. Dans chaque fenêtre paysagère, sélection de 3 à 5 parcelles de prairie. Pour chaque prairie, 5 relevés floristiques de 2m*2m chacun ont été réalisés. Ces relevés sont situés à au moins 5m du bord de la parcelle. Le recouvrement de chaque espèce en % a été estimé. Les relevés ont été réalisés entre avril et juillet 2018 Article de reference:

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    !! A mettre à jour !! (Accès dataset et carto) "Observations de grands groupes de pollinisateurs sauvages dans des parcelles et leurs bordures sur les sites sud de la ZAAr, 2019" Les observations consistent en un comptage de tous les individus en vol, au repos ou au butinage par groupes i.e.: abeilles sauvages < 1 cm, abeilles sauvages > 1cm, syrphes aphidiphages, syrphes non aphidiphages, bourdons. Les observations ont été réalisés le long de 2 transects de 50 m de long et de 2 m de large, l'un positionné sur la bordure (avec haie), l'autre au centre de la parcelle à 50m du bord. Le recouvrement de plantes en fleurs est également noté au moyen de l'indice de Braun-Blanquet. Les observations ont été réalisées à raison d'1 fois toutes les 2 semaines entre mai et juillet, dans des conditions météo les plus optimales possibles (temps clair, T°>15°C, vent faible). Les parcelles suivies sont au nombre de 40: 20 parcelles sont cultivées en céréales pures et 20 parcelles sont cultivées en mélange céréales/légumineuses. L'échantillonnage a été conduit de mai à aout 2019. Ce travail s’inscrit dans le cadre du stage de Master 1 de Sarah Lemetayer et du projet DIVAG financé par la Zone Atelier Armorique et porté par Stéphanie Aviron.

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    !! A mettre à jour !! (Accès dataset et carto) Caractériser la structure/physionomie des haies agroforestières, (sud Ille-et-Vilaine, 2020) - Zone Atelier Armorique ZAAr Les haies à caractériser sont au nombre de 40. La méthode consiste à décrire finement la structure/physionomie de la bordure de champs. Pour cela, il s’agit de Pour cela, il s’agit de i) repérer/identifier la bordure à caractériser, ii) mesurer un certain nombre de paramètres directement au niveau de la bordure (largeur, profondeur de fossé, hauteur de talus, largeur de canopée, etc.), iii) prendre un peu de recul de façon à avoir une vue d’ensemble de la bordure et finaliser la mesure des paramètres (e.g. hauteur d’arbre). La caractérisation a été conduite 1 fois en novembre 2020. Il s'inscrit dans le cadre du projet BIOMHE "BIOdiversité et Multifonctionnalité supportées par les Haies agroforestières et les pratiques agricoles Extensives à différentes échelles" (2019 - 2022) financé par la Fondation de France et porté par Stéphanie Aviron, Audrey Alignier ainsi que dans la thèse d'Eloïse Couthouis.

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    Analyse des communautés de carabes sur le dispositif Alice (Année 2023) Dispositif Alice: 20 mailles paysagères étudiées sur les 30 mailles du dispositif Mars à juin 2023 en continu par piégeage (4 sessions) Ecosystème étudié 4 interfaces prairie-culture ont été choisies au sein de chaque fenêtre paysagère. Pour chaque interface, 3 pièges à fosse (11.5cm de profondeur et 9cm de diamètre), espacés de 5m, ont été placés en bordure de prairie au niveau d’une haie et protégés par un toit en plastique (10cm x 13.5cm) pour protéger les pièges de la pluie. La solution utilisée dans les pièges était composée d’eau, de sel et de détergent (liquide vaisselle inodore). Les carabes ont été identifiés en laboratoire à l'aide de la Clé de détermination des carabides de Roger et al. (2013). Six sessions de 14 jours d'ouverture des pièges ont été réalisées. Pour chaque session, les résultats des 3 pièges ont été poolés.

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    "Relevés floristiques effectuées sur le bassin versant du Couesnon" Les relevés sont effectués au sein du dispositif Alice. Trente fenêtres paysagères (1km x 1km) ont été sélectionnées pour représenter la diversité du paysage du bassin versant du Couesnon tout en maximisant l’indépendance de quatre gradients décrivant la structure du paysage: deux gradients pour l’hétérogénéité du paysage, (i) hétérogénéité de composition, (ii) hétérogénéité de configuration, et deux gradients pour les quantités d’habitats semi-naturels, (iii) pourcentage de prairies, et (iv) pourcentage de haies (Figure 2). Les 30 fenêtres ont été sélectionnées sur la base d'autres critères qui limitent la probabilité de choisir des paysages atypiques : chaque fenêtre présentait ainsi moins de 2% de zone urbanisée ou d'habitats rares, au moins 5% de prairies, et au moins 1% de haies. Pour s'assurer que les sites sélectionnés étaient représentatifs du paysage environnant et pour éviter tout effet de bordure majeur, nous avons comparé la surface par type d'occupation du sol dans le paysage de 1km x 1km avec une zone plus grande (2km x 2km) centré sur chaque site et nous avons vérifié que les deux paysages (1kmx 1km versus 2 km x 2km) présentaient moins de 10% de différence entre chaque occupation du sol. Dans chaque fenêtre paysagère, Dans chaque fenêtre paysagère, sélection de 3 à 5 haies. Pour chaque haie, 5 relevés floristiques ont été réalisés. Chaque relevé de haie correspondait à un quadrat de 2m x la largeur de la haie. Ce choix d’une largeur dépendante de la haie a été adopté afin de (i) capturer toutes les espèces dans les haies les plus larges et (ii) éviter d'intégrer la flore d'autres habitats adjacents dans les haies les plus étroites. Seule la végétation herbacée a été étudiée. Le recouvrement de chaque espèce en % a été estimé. Les relevés ont été réalisés entre avril et juillet 2018. Article de réference:

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    Trente fenêtres paysagères (1km x 1km) ont été sélectionnées pour représenter la diversité du paysage du bassin versant du Couesnon tout en maximisant l’indépendance de quatre gradients décrivant la structure du paysage: deux gradients pour l’hétérogénéité du paysage, (i) hétérogénéité de composition, (ii) hétérogénéité de configuration, et deux gradients pour les quantités d’habitats semi-naturels, (iii) pourcentage de prairies, et (iv) pourcentage de haies (Figure 2). Les 30 fenêtres ont été sélectionnées sur la base d'autres critères qui limitent la probabilité de choisir des paysages atypiques : chaque fenêtre présentait ainsi moins de 2% de zone urbanisée ou d'habitats rares, au moins 5% de prairies, et au moins 1% de haies. Pour s'assurer que les sites sélectionnés étaient représentatifs du paysage environnant et pour éviter tout effet de bordure majeur, nous avons comparé la surface par type d'occupation du sol dans le paysage de 1km x 1km avec une zone plus grande (2km x 2km) centré sur chaque site et nous avons vérifié que les deux paysages (1kmx 1km versus 2 km x 2km) présentaient moins de 10% de différence entre chaque occupation du sol. Dans chaque fenêtres sont relevés plusieurs indicateurs: occupation du sol, climat, relevés biodiversité

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    !! A mettre à jour !! (Accès au dataset et carto) "Relevés floristiques en bordures de champs sur les sites sud la ZAAr, 2019" Relevés de flore exhaustive sur 122 bordures de champs appartenant à 61 parcelles (1 bordures avec haie et 1 bordure sans haie échantillonnées par parcelle) Les relevés consistent en l'observation du pourcentage de recouvrement de toutes les espèces herbacées vasculaires dans 10 quadrats de 1m*1m distribués régulièrement le long d'un transect de 50m de long. La présence-absence de toutes les espèces d'arbres et arbustes sur le transect de 50m de long est également notée. Les parcelles à échantillonner sont au nombre de 61, dont 41 en agriculture biologique (20 parcelles sont en céréales pures et 21 parcelles sont cultivées en mélange céréales/légumineuses) et 20 en agriculture conventionnelle. L'échantillonnage a été conduit de juin à juillet 2019. Ce travail s’inscrit dans le projet DIVAG (2019) financé par la Zone Atelier Armorique porté par Stéphanie Aviron ainsi que dans le projet AGRIM (2019-2021) financé par l’AFB et porté par Philippe Vanderkoornhuyse et Cendrine Mony.

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    Les données correspondent aux centroïdes des 40 parcelles agricoles en agriculture biologique et conventionnelle, suivies dans le projet DIVAG en 2019 dans la Zone Atelier Armorique Sud au Sud de l'Ille et Vilaine. Les données produites sont une couche vecteur polygone des points (contenant leurs coordonnées géographiques) correspondant aux centroïdes des parcelles. Programme de financement : projet DIVAG (Zone Atelier Armorique).