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L’ouverture des barrages devrait impacter le fonctionnement des populations de saumons atlantiques remontant la Sélune ou ses affluents. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des saumons atlantiques en aval et en amont des barrages. La population de saumons atlantiques est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans avant 2021 et tous les ans depuis. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche mis au point par l’INRAE et l'OFB. L’objectif de cette méthode est d’estimer le niveau d’abondance de juvéniles de saumon atlantique (Salmo salar) sur une station (ou secteur). Ce protocole vise les juvéniles de l’année (d’âge 0+) dont l’abondance traduit le renouvellement des générations au sein de la population (ou recrutement) et la survie après les phases de développement embryonnaire sous gravier et les premiers mois de vie en milieu ouvert. Les campagnes de terrain sont assurées par INRAE et les Fédération de la Manche d'Ille-et-Vilaine pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (FDAAPPMA50 et FDAAPPMA35). Ce jeu de données fournit les données individuelles biométriques sur les saumons atlantiques capturés lors des sessions de pêche IAS sur le bassin versant de la Sélune, par station et par session de pêche.
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L’ouverture des barrages devrait impacter le fonctionnement des populations de saumons atlantiques remontant la Sélune ou ses affluents. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des saumons atlantiques en aval et en amont des barrages. La population de saumons atlantiques est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans avant 2021 et tous les ans depuis. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche mis au point par l’INRAE et l'OFB. L’objectif de cette méthode est d’estimer le niveau d’abondance de juvéniles de saumon atlantique (Salmo salar) sur une station (ou secteur). Ce protocole vise les juvéniles de l’année (d’âge 0+) dont l’abondance traduit le renouvellement des générations au sein de la population (ou recrutement) et la survie après les phases de développement embryonnaire sous gravier et les premiers mois de vie en milieu ouvert. Les campagnes de terrain sont assurées par INRAE et les Fédération de la Manche d'Ille-et-Vilaine pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (FDAPPMA50 et FDAPPMA35). Ce jeu de données fournit les localisations de ces secteurs d'étude pour les sessions de pêche IAS sur le bassin versant de la Sélune par session de pêche.
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L’ouverture des barrages devrait impacter le fonctionnement des populations de saumons atlantiques remontant la Sélune ou ses affluents. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des saumons atlantiques en aval et en amont des barrages. La population de saumons atlantiques est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans avant 2021 et tous les ans depuis. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche mis au point par l’INRAE et l'OFB. L’objectif de cette méthode est d’estimer le niveau d’abondance de juvéniles de saumon atlantique (Salmo salar) sur une station (ou secteur). Ce protocole vise les juvéniles de l’année (d’âge 0+) dont l’abondance traduit le renouvellement des générations au sein de la population (ou recrutement) et la survie après les phases de développement embryonnaire sous gravier et les premiers mois de vie en milieu ouvert. Les campagnes de terrain sont assurées par INRAE et les Fédération de la Manche d'Ille-et-Vilaine pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (FDAAPPMA50 et FDAAPPMA35). Ce jeu de données fournit les données d'abondances de saumons atlantiques (0+, 1+ , 2+ et cumul) ainsi que l'indice d'abondance saumon ias, par station et par session de pêche.
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L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Cette fiche concerne spécifiquement le suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée, uniquement pour les données issues de l'Observatoire Sélune (2021-2026) Le dispositif de suivi des Unités de Végétation s’appuie sur l’identification de végétations distribuées le long du transect de chaque -station du cours principal. Il vise à obtenir une vision représentative de la diversité et de l’organisation formations et communautés végétales. Ce suivi consiste à identifier les discontinuités en termes de composition et de structure des différentes végétations qui se développent au sein de la néo-vallée le long du transect qui descend jusqu’à la berge et de notifier leur emprise (distance en mètres depuis le point de référence situé au bord de l’ancienne retenue). Ces données peuvent être mobilisées pour établir un pro rata des différentes formations végétales rencontrées le long du transect. Bien que cette valeur ne soit ainsi véritablement valable qu’au droit du transect de chaque station, cette information peut potentiellement constituer une approximation de l’hétérogénéité et de la distribution des végétations à l’échelle de la vallée. Cette couche donne, pour chaque station de suivi de la végétation rivulaire et chaque campagne de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Information de la campagne (id, code, date, campagne), – Information de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau) – Information sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les Unités de Végétations (UV) identifiées par campagne (nombre, description : code, position du début, position de fin, caractéristiques EUNIS3, 4) – Origine de la donnée (« Observatoire Sélune », « Hors Observatoire Sélune », « Projet Séripage », ou « Projet Restaure ») – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect – Géométrie « ligne » (alternative) du transect associé pour chaque campagne. L'étude de la végétation rivulaire dans les zones exondées repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant les vasières nouvellement exposées, à différentes échelles temporelles (variations intra- et interannuelles) et à des échelles spatiales imbriquées. L'inventaire botanique est réalisé selon la méthode de Braun-Blanquet. Le protocole d'échantillonnage est stratifié afin de maximiser la diversité enregistrée. Pour chaque zone d'étude, un transect perpendiculaire au lit de la rivière est établi, où des bandes parallèles au cours d'eau sont marquées sur le terrain en fonction du taux d'exposition. Cette couche indique l'emplacement de ces zones d'étude, le tracé des transects et des informations concernant les unités de végétation enregistrées entre 2021 et 2026.
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L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Ce jeu de données concerne spécifiquement le suivi des quadrats utilisés dans la méthode d'échantillonnage des végétations, uniquement pour les données issues de l'Observatoire Sélune (2021-2026) Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. Cette couche donne, pour chaque quadrat de suivi de l'échantillonnage des végétations de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Information sur le quadrat (id, code, numéro spécifique, distance au point de référence de la station) – Information de la campagne (id, code, date, campagne), – Information de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau) – Information sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Géométrie « point » correspondant au point de référence du transect ou de la station
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Dans le cadre du projet Biomonitoring et de l'observatoire Sélune ont été disposées des stations pilotes le long du cours principal de la Sélune, réparties de l’amont à l’aval des barrages hydroélectriques. Trois stations se situent dans les anciennes retenues des barrages, les deux autres, dites de référence, sont hors zone d'influence des anciens barrages (l'une étant en aval et l'autre en amont). Dans ces stations, les biocénoses aquatiques (incluant macroinvertébrés benthiques, biofilms, macrophytes...) sont suivies. 2 campagnes d'échantillonnage (printemps et automne) de macroinvertébrés benthiques (mib) sont réalisées depuis septembre 2014. Lors de chaque campagne, 2 protocoles d'échantillonnage sont mis en oeuvre : - suivant la norme NF T90-333 qui permet le calcul de l'IBG-DCE et l'I2M2 ("SURBER") - via des substrats artificiels immergés pendant 1 mois ("SUBART"), afin de se focaliser sur la mesure de « l’effet des barrages ». Le protocole est décrit dans : Piscart C., Moreteau, J.C., Beisel J.N. (2006). Monitoring changes in freshwater macroinvertebrate communities along a salinity gradient using artificial substrates. Environmental Monitoring and Assessment 116: 529-542. Cette couche détaille les taxons de macroinvertébrés benthiques et leurs abondances obtenus après analyse (selon la norme NF T90-388). Ces données sont distribuées par campagne et par secteur. Les taxons présentant l’ensemble des critères morphologiques clairement visible et caractéristique permettant l’exactitude de leur détermination et un état de conservation irréprochable sont intégrés à la collection de référence de l’Observatoire Sélune. Celle-ci est consultable sur demande (cf. point de contact). La détermination des taxons s'appuie sur la version v17 de la référence TAXREF. Le jeu de données est actuellement sous embargo.
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L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée i) Suivi par échantillonnage : Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. ii) Suivi des Unités de Végétation : Le dispositif de suivi des Unités de Végétation s’appuie sur l’identification de végétations distribuées le long du transect de chaque station du cours principal. Il vise à obtenir une vision représentative de la diversité et de l’organisation formations et communautés végétales. Ce suivi consiste à identifier les discontinuités en termes de composition et de structure des différentes végétations qui se développent au sein de la néo-vallée le long du transect qui descend jusqu’à la berge et de notifier leur emprise (distance en mètres depuis le point de référence situé au bord de l’ancienne retenue). Ces données peuvent être mobilisées pour établir un pro rata des différentes formations végétales rencontrées le long du transect. Bien que cette valeur ne soit ainsi véritablement valable qu’au droit du transect de chaque station, cette information peut potentiellement constituer une approximation de l’hétérogénéité et de la distribution des végétations à l’échelle de la vallée. Cette couche donne, pour chaque station de suivi de la végétation rivulaire et chaque campagne de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Information de la campagne (id, code, date, campagne), – Information de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau) – Information sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les Unités de Végétations (UV) identifiées par campagne (nombre, description : code, position du début, position de fin, caractéristiques EUNIS3, 4) – Origine de la donnée (« Observatoire Sélune », « Hors Observatoire Sélune », « Projet Séripage », ou « Projet Restaure ») – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect – Géométrie « ligne » (alternative) du transect associé pour chaque campagne.
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L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Ce jeu de données concerne spécifiquement la caractérisation globale observée sur chaque quadrat en termes de strates et concerne uniquement l'Observatoire Sélune (2021-2026). Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. La caractérisation globale évoquée concerne principalement, pour chaque quadrat, la typologie de sol rencontrée (cf. dictionnaire d'attribut), la pente (cf. dictionnaire d'attribut), les proportions de recouvrement en eau, sol nu et litière ainsi que, pour chacune des 6 strates détérminées (cf. dictionnaire d'attribut) : les bornes de hauteur considérées, la hauteur maximale et moyenne et la proportion de recouvrement (par rapport au 25m2 du quadrat). Cette couche donne, pour chaque quadrat de suivi de l'échantillonnage des végétations de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Informations du quadrat (id, code, numéro et distance de son centroïde au point de référence de la station), – Informations de la campagne (id, code, date, campagne), – Informations de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau, altitude de référence du cours d’eau) – Informations sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les strates (identifiées ou non), la typologie du sol, les recouvrements en eau, sol nu et litière, ainsi que le détail pour chaque strate (libellé de strate ‘muscinale’, ‘herbacée’, ‘arbustive jeune plant’, ‘arbustive basse’, ‘arbustive haute’ et ‘arborescente, les bornes de hauteur de la strate, le recouvrement associé, les hauteurs maximale et moyenne de la strate) – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect
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L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Ce jeu de données concerne spécifiquement la caractérisation globale observée sur chaque quadrat en termes de strates et concerne uniquement l'Observatoire Sélune (2021-2026). Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. La caractérisation du recouvrement par espèce végétale sur un quadrat permet de présenter, pour chaque quadrat, l'ensemble des espèces identifiées sur le terrain (détermination taxonomique et proportion (%) de recouvrement sur le quadrat et pour la strate considérée. Cette couche donne, pour chaque quadrat de chaque station de suivi de la végétation rivulaire et chaque campagne de l’Observatoire Sélune de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Informations du quadrat (id, code, numéro et distance de son centroïde au point de référence de la station), – Informations de la campagne (id, code, date, campagne), – Informations de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau, altitude de référence du cours d’eau) – Informations sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les taxons identifiés : détermination taxonomique, nom scientifique, et vernaculaire, strate d’identification et recouvrement sur cette strate – Information concernant la strate d’identification : son libellé ‘muscinale’, ‘herbacée’, ‘arbustive jeune plant’, ‘arbustive basse’, ‘arbustive haute’ et ‘arborescente ainsi que les bornes de hauteur – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect
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Les frayères de lamproie marine (Petromyzon marinus) sont localisées dans le cadre de l'Observatoire Sélune. Cette espèce étant migratrice, sa colonisation de la Sélune et de ses affluents sera probablement influencée par l'effacement des barrages de la Sélune. Les frayères se caractérisent par une dépression accompagnée d’un dôme d’éjection sédimentaire immédiatement en aval. Les pierres retournées sur le dôme sont plus claires ce qui rend les nids facilement visibles et identifiables jusqu’à plusieurs semaines après le frai. L'identification et le comptage de frayères de lamproies marines se fait via un protocole interne standardisé INRAE. Il s'agit d'un comptage visuel avec pointage GPS par prospection à pied de l’aval vers l’amont sur les affluents, en kayak de l’amont vers l’aval sur le cours principal de la Sélune. Les moyens alloués au comptage des frayères ne permettent pas de couvrir l’ensemble du réseau hydrographique de la Sélune et de ses affluents, les frayères géo localisées en limite amont ne correspondent pas nécessairement au front de colonisation. A partir de 2025, en raison du caractère chronophage de ce suivi, il a été décidé de restreindre et de pérenniser les linéaires à prospecter. Ont donc été prospectés : une section des linéaires à l’aval des barrages (Aval de la Sélune, affluent de l’Oir et aval de l’affluent du Beuvron), le linéaire au sein des anciennes retenues (La Sélune) et une section de linéaire en amont des barrages (La Sélune depuis l’amont des barrages jusqu’à Saint Hilaire du Harcouët ainsi que l’aval de l’affluent de l’Airon). Ce jeu de données permet de rendre compte du linéaire prospecté par campagne, du nombre de frayères identifiés sur chaque linéaire, de la longueur de chaque linéaire et du taux de frayères rapportés à la longueur du linéaire prospecté. Cette données est disponibles pour les années 2015, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023, 2024, 2025 et 2026. Les rapports d'activité de l'observatoire Sélune (cf. liens ci-joints) donnent des précisions quant aux conditions de prospection.
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