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Lors de la création du CEVA en 1982 (anciennement CERAA), une enquête par questionnaire a été adressée par voie postale à des communes littorales des 4 départements, dont l’objectif était de collecter des informations sur le phénomène d’intensification de la présence d’algues vertes au cours des dernières années. Le questionnaire aborde les constatations d’échouage sur le littoral communal et les ramassages éventuellement entrepris : volume, type d’algue, coûts engendrés, moyens de ramassage et destination des algues. Aujourd’hui, les courriers sont adressés électroniquement aux communes et un questionnaire en ligne a été mis en place en 2019. Une base de données a été créée et mise à jour chaque année depuis 1997 avec les volumes d’algues vertes ramassées (m3/an) signalés par les communes. Cette couche géographique est tirée de cette base de donnée.
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Cette étude vise à analyser la composition en microorganismes du sol dans des cultures de blé choisies au sein de 21 mailles paysagères. Ces cultures de blé sont conduites soit en agriculture biologique soit en agriculture conventionnelle. Les mailles correspondent à un gradient de pourcentage d'agriculture biologique et de densité de haies. Des échantillons de sol ont été prélevés au niveau de 8 points localisés le long de deux transects (1 transect à partir d'une bordure herbeuse, 1 transect à partir d'une bordure de type haies, individus localisés à 0, 10, 20 et 30m). Deux campagnes ont été réalisées en mars et en mai pour deux stades phénologiques du blé. La composition en bactéries et champignons endophytiques sera étudiée pour chaque échantillon, selon un protocole standardisé. L'étude s'insère dans le projet AGRIM financé par l'agence française de la biodiversité et dans le projet AGRIBIO financé par le fondation de France
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Carte pédologique de Saint-Malo au 1/25000. La codification correspond au code 4 critères des sols du Massif armoricain (voir ressources en ligne). Les champs de la table attributaire sont : - SUB : Matériau(x) parental(ux) à partir du(des)quel(s) se développe le sol - HYD : Classe d'hydromorphie, de 0 (sol bien drainé) à 9 (sol extrêmement hydromorphie) - TYPE : Développement de profil défini à partir de la succession des horizons - PROF : Profondeur du sol, classée de 1 (sols très épais) à 6 (sols superficiels) - CODE4C : code 4 critères issu de la concaténation des champs précédents. Les valeurs prises par les différents champs pour chaque entité sont détaillées dans la méthode 4 critères (voir ressources en ligne). - UTS : Numéro d'Unité Typologique de Sol issue du Référentiel Régional Pédologique de Bretagne.
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Carte des haies sur talus du site d'étude INRA de Kervidy-Naizin. Les haies sur talus concernent l'année 2013. La couche vecteur a été crée à partir des observations de terrain réalisées au mois de juin par Lucie CARRERA, Rémi DUPAS et Guillaume HUMBERT.
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En partenariat avec l’ANR Reppaval, le Syndicat Mixte du bassin de la Sélune a débuté la mise en œuvre d’un observatoire photographique des paysages du bassin de la Sélune. Il s’agit d’un itinéraire photographique composé de points de vue répartis sur l’ensemble du territoire où des clichés seront repris régulièrement. L’objectif est de suivre les transformations du paysage sur le territoire, en particulier en lien avec l’opération de restauration de la Sélune. La couche donne la localisation des sites de l’itinéraire photographique directement concernés par les travaux de restauration de la Sélune : les lacs, les barrages.
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Le rétablissement du continuum fluvial de la Sélune après l’arasement des barrages permettra la colonisation de l’amont du bassin anciennement inaccessible aux anguilles. Avant l'arasement, deux affluents principaux étaient utilisés par les poissons amphihalins pour leur reproduction, en plus du cours principal : le Beuvron et l'Oir. La population d’anguille de la Sélune a été suivie en phase pré-arasement par des campagnes d’indice d’abondance effectuées en 2013, 2015, 2019, puis chaque année depuis 2021, sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du réseau hydrographique de la Sélune. Ces données permettent d’estimer l’évolution de l’abondance des anguilles le long de la Sélune et de ses affluents et leur structuration en taille avant et après la destruction des barrages. L’inventaire est réalisé début septembre, une année sur deux, puis chaque année depuis 2021, à l'aide d'un dispositif de pêche électrique et d'épuisettes. Trente points de pêche de trente secondes minimum sont réalisés. Une station de pêche comprend environ 100 mètres de linéaire de cours d’eau. Toutes les anguilles pêchées sont anesthésiées et font l’objet de mesures biométriques (poids, longueur, diamètre oculaire horizontal, vertical, détermination du stade jaune ou argentée). L’ensemble des anguilles est relâché directement sur le site de pêche. Cette fiche fait référence à deux couches, l'une ne donnant que les secteurs d'étude et leur localisation et l'autre y précisant la notion de session de capture.
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Température moyenne sur 8 jours par ciel clair en Bretagne la nuit. Cette donnée permet de distinguer des lieux où la température est élevée la nuit (eau libre), mais aussi les zones urbaines (îlots de chaleur urbains).
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Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette donnée comprend les abondances observées lors des échantillonnages de lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.
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Map of existing and lost wetlands of the Couesnon watershed, derived from a Sentinel-1 and 2 time-series classification. Natural vegetations classes (C3.1, C3.2, D1.1, E3.41, G1.2, I1.1 and J EUNIS classes) were assigned to existing wetlands whereas other land cover classes (C, I1.1, J) were reclassified as lost wetlands.
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Emprise de la carte pédologique du Marais de Redon au 1/25000. La donnée de base, au format image scannée, n'est pas publiée.
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