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  • Le rétablissement du continuum fluvial de la Sélune après l’arasement des barrages permettra la colonisation de l’amont du bassin anciennement inaccessible aux anguilles. Avant l'arasement, deux affluents principaux étaient utilisés par les poissons amphihalins pour leur reproduction, en plus du cours principal : le Beuvron et l'Oir. La population d’anguille de la Sélune a été suivie en phase pré-arasement par des campagnes d’indice d’abondance effectuées en 2013, 2015, 2019, puis chaque année depuis 2021, sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du réseau hydrographique de la Sélune. Ces données permettent d’estimer l’évolution de l’abondance des anguilles le long de la Sélune et de ses affluents et leur structuration en taille avant et après la destruction des barrages. L’inventaire est réalisé début septembre, une année sur deux, puis chaque année depuis 2021, à l'aide d'un dispositif de pêche électrique et d'épuisettes. Trente points de pêche de trente secondes minimum sont réalisés. Une station de pêche comprend environ 100 mètres de linéaire de cours d’eau. Toutes les anguilles pêchées sont anesthésiées et font l’objet de mesures biométriques (poids, longueur, diamètre oculaire horizontal, vertical, détermination du stade jaune ou argentée). L’ensemble des anguilles est relâché directement sur le site de pêche. Cette fiche fait référence à deux couches, l'une ne donnant que les secteurs d'étude et leur localisation et l'autre y précisant la notion de session de capture.

  • Carte pédologique de Saint-Brieuc-des-Iffs au 1/25000. La codification correspond au code 4 critères des sols du Massif armoricain (voir ressources en ligne). Les champs de la table attributaire sont : - SUB : Matériau(x) parental(ux) à partir du(des)quel(s) se développe le sol - HYD : Classe d'hydromorphie, de 0 (sol bien drainé) à 9 (sol extrêmement hydromorphie) - TYPE : Développement de profil défini à partir de la succession des horizons - PROF : Profondeur du sol, classée de 1 (sols très épais) à 6 (sols superficiels) - CODE4C : code 4 critères issu de la concaténation des champs précédents. Les valeurs prises par les différents champs pour chaque entité sont détaillées dans la méthode 4 critères (voir ressources en ligne). - UTS : Numéro d'Unité Typologique de Sol issue du Référentiel Régional Pédologique de Bretagne. Les numéros des UTS ne sont pas renseignés.

  • Les communautés microbiennes jouent un rôle majeur dans le fonctionnement des écosystèmes : elles sont à la base de la chaîne alimentaire (production primaire) et participent à la dégradation de la matière organique. Ces communautés sont, de plus, connues pour répondre rapidement à des changements environnementaux. Elles peuvent être utilisées comme indicateurs écologiques, à l'instar des macro-invertébrés. Les diatomées benthiques sont les organismes photosynthétiques majoritaires au sein de cette communauté biologique. L’abondance relative des différentes espèces permet de calculer un indice de qualité du milieu (IBD). Des fortes différences de communautés entre les zones amont et aval ont été constatés quand les barrages étant en place. Elles seront amenées à évoluer après l’effacement de ces barrages. Dans le cadre de l'observatoire Sélune ont été disposées des stations pilotes le long du cours principal de la Sélune, réparties de l’amont à l’aval des barrages hydroélectriques. Trois stations se situent dans les anciennes retenues des barrages, les deux autres, dites de référence, sont hors zone d'influence des anciens barrages (l'une étant en aval et l'autre en amont). Dans ces stations, les biocénoses aquatiques (incluant macroinvertébrés benthiques, biofilms, macrophytes...) sont suivies. Depuis septembre 2014, les stations sont idéalement échantillonnées tous les mois d’Avril à Octobre (7 relevés annuels) à l'aide de substrats artificiels (lames de verre disposées dans l'eau). En plus du relevé des diatomées (liste floristique, calcul de l'IBD), la concentration en chlorophylle-a est mesurée. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans le suivi des biofilms photosynthétiques ainsi que les campagnes réalisées.

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    Map of existing and lost wetlands of the Couesnon watershed, derived from a Sentinel-1 and 2 time-series classification. Natural vegetations classes (C3.1, C3.2, D1.1, E3.41, G1.2, I1.1 and J EUNIS classes) were assigned to existing wetlands whereas other land cover classes (C, I1.1, J) were reclassified as lost wetlands.

  • L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Avec l’arasement du barrage de La Roche Qui Boit (LRQB), il est vraisemblable que les sables, qui sont actuellement stoppés par le barrage, poursuivront leur transit vers l’aval. Afin de quantifier le mode de transit des sables nous allons suivre la granulométrie et la progression des sables à l’aval de LRQB à différents endroits. Des pièges à sédiment sont positionnés pour analyser l’évolution des tailles des sables suivant la distance au barrage de LRQB. L’objectif de ces pièges est de suivre l’évolution de la granulométrie charriée par le cours d’eau, et de rendre compte d’une possible évolution granulométrique des sédiments, avec l’apparition de sables transportés à l’aval des barrages. Ces dispositifs ne consistent pas à quantifier les flux sédimentaires avec plus de précision. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans le suivi du transport des sables, réalisé dans le cadre de l'Observatoire Sélune.

  • Le Réservoir en eau Utilisable Maximal des sols a été estimé pour la région Bretagne à partir du Référentiel Régional Pédologique, dans la limite maximale de 1 mètre d’épaisseur du sol. Cette thématisation a été réalisée avec des fonctions de pédotransfert, en suivant la méthode détaillée dans le guide RU aux éditions Arvalis (Bouthier et al., 2022). La représentativité des classes de RUM par UCS, de 0 à 100 % (pourcentage d'occurrence), est cartographiée pour chaque classe de RUM, correspondant aux différents champs : Classe 1 : RUM compris entre 0 et 50 mm Classe 2 : RUM compris entre 50 et 100 mm Classe 3 : RUM compris entre 100 et 150 mm Classe 4 : RUM compris entre 150 et 200 mm Classe 5 : RUM compris entre 200 et 500 mm

  • Carte pédologique de Villaumur au 1/25000. La codification correspond au code 4 critères des sols du Massif armoricain (voir ressources en ligne). Les champs de la table attributaire sont : - SUB : Matériau(x) parental(ux) à partir du(des)quel(s) se développe le sol - HYD : Classe d'hydromorphie, de 0 (sol bien drainé) à 9 (sol extrêmement hydromorphie) - TYPE : Développement de profil défini à partir de la succession des horizons - PROF : Profondeur du sol, classée de 1 (sols très épais) à 6 (sols superficiels) - CODE4C : code 4 critères issu de la concaténation des champs précédents. Les valeurs prises par les différents champs pour chaque entité sont détaillées dans la méthode 4 critères (voir ressources en ligne). - UTS : Numéro d'Unité Typologique de Sol issue du Référentiel Régional Pédologique de Bretagne.

  • La couche des parcelles du Système d’Observatoires d’Expérimentations et de Recherche en Environnement (SOERE) de Produits Résiduaires Organiques (PRO) EFELE représente la position géographique des parcelles ou sont effectuées différentes mesures de l'air, du sol et de l'eau.

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    En 2019, 40 parcelles et 40 bordures de champs attenantes ont été sélectionnées, distribuées le long de la zone Armorique Sud : 20 parcelles ont été cultivées en céréales pures (blé, seigle ou triticale) et 20 parcelles en mélanges de céréales (blé, orge, épeautre...) et légumineuses (féverole, pois, vesse). Toutes les cultures ont été sélectionnées dans des exploitations en AB. Le terme « échelle locale » comprend un sous-échantillonnage de 18 parcelles échantillonnées le long de la ZA Sud (10 en mélange céréales/légumineuses, 8 en céréales), alors que le terme « échelle du paysage » comprend les 40 parcelles. Les pollinisateurs ont été séparés visuellement en 4 groupes : les abeilles domestiques, les bourdons, les abeilles sauvages et les syrphes. Ces groupes d'insectes ont été comptabilisés le long de deux transects parallèles de 50 mètres de longueur et 2 mètres de largeur (soit 100 m²), un le long de la bordure de champ et le deuxième à 50 m de la bordure dans la parcelle (ou au centre de la parcelle si la largeur de parcelle était < 100 m). Les comptages distinguent les insectes en nutrition sur une fleur (féverole, pois, adventice, flore spontanée de la bordure), sur le nectar-extra-floral de féverole, au repos (posés sur une partie végétative de la plante) ou en vol. Le comptage visuel a été réalisé à allure régulière pendant une durée minimale de 5 minutes (temps pour parcourir 50 mètres à faible allure sans insectes). Pour l’échelle paysagère, 3 sessions de relevés ont été réalisées entre mai et juillet (après récolte). Pour l’échelle locale, seuls les champs ont été échantillonnés (sans leur bordure), avec six sessions de relevés sur une période allant de début avril à mi-juin 2019 (récolte des cultures) suivant une fréquence d’un relevé tous les 15 jours.

  • L'Evaporative Fraction (EF) est un indice permettant d'avoir une connaissance relative des zones à fort potentiel hydrique, et inversement, par l'estimation de la capacité d'un sol à évaporer. Cette capacité s'estime via des valeurs allant de 0 (non évaporante) à 1.26 (très évaporante).