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Objectif : Protocole : les coléoptères carabiques ont été échantillonnés par l'intermédiaire de piège à fosse de type Barber dans 3 milieux (bande fleurie, champ de céréales bio et conventionnel, végétation de marge "classique") de décembre 2017 à mars 2018. Les points d'échantillonnage sont répartis dans diverses communes du sud de l'Ille et Vilaine et autour de La Gacilly (56). Cette campagne d'échantillonnage a été réalisée dans le cadre des thèses de Maxime DAMIEN et Emma JEAVONS ainsi que du projet Ecophyto FLEUR.
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Limite du site C appartenant aux trois sites historiques des suivis écologiques de la ZAAr réalisés avant 2000, appelés "mini-réseaux" A, B et C.
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Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette donnée comprend les abondances observées lors des échantillonnages de lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.
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International Action AICHA - Adaptation of Irrigated Agriculture to Climate Change in India. Berambadi Site.
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Les tronçons hydrographiques, constituants des cours d'eau, ont été extraits de la BD Topage sur l'emprise de la zone d'étude.
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Limite des suivis écologiques de la ZAAr, englobant les trois mini-réseaux A, B et C. Ce site a été suivi (occupation du sol, relevés écologiques) après 2000. Ces suivis ont été réalisés entre 2000 et 2006, avant d'être étendus à un secteur plus large après cette date.
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Limites du Parc National de Lopé
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Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Ce tableau contient les données individuelles sur les lamproies capturées selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.
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Le rétablissement du continuum fluvial de la Sélune après l’arasement des barrages permettra la colonisation de l’amont du bassin anciennement inaccessible aux anguilles. Avant l'arasement, deux affluents principaux étaient utilisés par les poissons amphihalins pour leur reproduction, en plus du cours principal : le Beuvron et l'Oir. La population d’anguilles de la Sélune a été suivie en phase pré-arasement par des campagnes d’indice d’abondance effectuées en 2013, 2015, 2019 sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du réseau hydrographique de la Sélune. Depuis 2021, ce réseau de station a évolué pour suivre l'évolution sur la partie du bassin versant accessible suite au démantèlement des 2 barrages. Ces données permettent d’estimer l’évolution de l’abondance des anguilles le long de la Sélune et de ses affluents et leur structuration en taille avant et après la destruction des barrages. L’inventaire est réalisé début septembre, une année sur deux entre 2013 et 2019, puis tous les ans depuis, à l'aide d'un dispositif de pêche électrique et d'épuisettes. Trente points de pêche de trente secondes minimum sont réalisés. Une station de pêche comprend environ 100 mètres de linéaire de cours d’eau. Toutes les anguilles pêchées sont anesthésiées et font l’objet de mesures biométriques (poids, longueur, diamètre oculaire horizontal, vertical, détermination du stade jaune ou argentée). L’ensemble des anguilles est relâché directement sur le site de pêche. Deux protocoles différents mis en œuvre : Indice d’Abondance Anguille (Pottier et Chapon, 2022) sur 23 stations et pêches par épuisement sur 8 autres stations (IAA01 à IAA08) sur le cours d’eau de l’Oir et certains de ses affluents selon un protocole interne. Cette couche fournit les abondances aux stations et ce par session de pêche.
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"Relevés de la structure des bordures des champs sur les 3 mini-réseaux (A, B et C) de la ZAAr, 2015" Relevés de la structure des bordures de champs sur les 3 mini-réseaux (site A, B et C) de la Zone Atelier Armorique. Les variables mesurées sont la largeur de la bordure, la longueur de la bordure, la présence ou non de talus, la hauteur de talus, la présence ou non de fossé, la profondeur du fossé, la présence ou non de clôture, la localisation de la clôture. En parallèle, sur un échantillon de bordure, c'est-à-dire sur un tronçon de 25m de long représentatif de la physionomie générale de la bordure: 1) caractérisation de la structure verticale de la bordure: observation de la présence ou non de strate arbustive (si oui, évaluation en % de l'échantillon de bordure), présence ou non de strate arborée (si oui, évaluation en % de la longueur de l'échantillon de bordure + mesure de la hauteur dominante de la canopée + mesure de la largeur de la canopée), 2) notation des espèces arbustives dominantes, notation des espèces arborées dominantes, 3) estimation du % sol nu, du % de litière, du % de rocher sur la longueur de l'échantillon de bordure. Valorisation: Alignier A. (2018) Changes in a field margin vegetation metacommunity over a 21-year interval and the impacts of structural condition and management. Agriculture, Ecosystems and Environment, 251, 1-10
OSURIS