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Suivi temporel de la diversité et de l’abondance des communautés de petits mammifères sur les réseaux de haies du bocage et des digues plantées de la zone des polders . 24 haies (16 en bocage, 8 en polders). 7 sessions de piégeage : Avril, mai, juin, aout, sept, oct 2003 et Fev 2004 Méthode : line transect : 34 pièges INRA appâtés espacés tous les 3 mètres sur un transect de 100 mètres. Relevés à 24 et 48 heures Articles de références : -Michel, N., Burel, F. and Butet, A. 2006. How does landscape use influence small mammal diversity, abundance and biomass in hedgerow networks of farming landscapes ? Acta oecologica, 30 : 11-20 -Michel, N., Burel, F., Legendre, P. & Butet, A. 2007. Role of habitat and landscape in structuring small mammal assemblages in hedgerow networks of contrasted farming landscapes in Brittany, France. Landscape Ecology, 22 : 1241-1253. Pas de programme particulier
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L’effacement des barrages de la Sélune a pour objectif de restaurer les écosystèmes aquatiques dans le bassin versant et les populations animales et végétales aquatiques. Une des conditions du succès de l’opération est la réapparition de formes fluviales diversifiées et d’habitats aquatiques diversifiés. Idéalement, le cours d’eau reprendrait son tracé et sa dynamique initiale. Cependant, la nécessaire gestion des sédiments a impliqué des interventions humaines de degrés variables selon les secteurs, avec des conséquences probables sur la morphologie du cours d’eau (sinuosité, géométrie) et sur la nature du substrat du lit (granulométrie). La lamproie marine et le saumon, candidats à la recolonisation, façonnent le substrat des cours d’eau en construisant des nids où ils déposent et recouvrent leurs œufs. Cette activité peut significativement et durablement modifier la répartition des sédiments dans les zones de reproduction et augmenter la complexité des habitats aquatiques. Le projet « rôle des espèces ingénieures dans la restauration des habitats » étudie l’influence de ces deux espèces de poissons migrateurs sur la mobilité des sédiments et la morphologie du cours d’eau dans leurs zones de reproduction. Comprendre le rôle de ces espèces est important pour suivre la restauration de la vallée de la Sélune après sa remise en continuité et le retour des grands migrateurs. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans le cadre du projet de recherche "Espèces ingénieures" ("rôles des espèces ingénieures dans la restauration des habitats").
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Limite des suivis écologiques de la ZAAr, englobant les trois mini-réseaux A, B et C. Ce site a été suivi (occupation du sol, relevés écologiques) après 2000. Ces suivis ont été réalisés entre 2000 et 2006, avant d'être étendus à un secteur plus large après cette date.
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This vector map delineate the boundary of the Berambadi watershed
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Un obstacle à l’écoulement est un ouvrage lié à l’eau qui est à l’origine d’une modification de l’écoulement des eaux de surface (dans les talwegs, lits mineurs et majeurs de cours d'eau et zones de submersion marine). Seuls les obstacles artificiels (provenant de l’activité humaine) sont pris en compte. Les données présentées sont issues de la couche de données ObstEcoul_FXX publiée par le SANDRE restreintes spatialement à l'emprise du bassin versant de la Sélune. Les données récupérées ont été mises à jour le 30/07/2024 à partir du flux mentionné ci-dessus et retraités pour compléter le type de l'obstacle avec un champs "nature" de l'obstacle représentant une aggrégation des types identifiés sur les valeurs suivantes : "Barrage", "Buse", "Digue", "Pont", "Seuil" et "Non renseigné". L'aggrégation mise en place pour renseigner le champ "nature" est la suivante : 1/ récupération des types d'obstacles présents sur le bassin versant (champ de la donnée source "CdTypeOuvr"). 2/ récupération des libellés associés dans la référence SANDRE : https://api.sandre.eaufrance.fr/referentiels/v1/nsa/284.csv?outputSchema=SANDREv3.1 3/ Filtre sur ces libellés pour renseigner le nouveau champ "nature" : - si le libellé contient "barrage" alors "nature" est initialisé à "Barrage" - si le libellé contient "buse" alors "nature" est initialisé à "Buse" - si le libellé contient "digue" alors "nature" est initialisé à "Digue" - si le libellé contient "pont" alors "nature" est initialisé à "Pont" - si le libellé contient "seuil" alors "nature" est initialisé à "Seuil" - si le libellé contient "non renseigné" (initialement code vide) alors "nature" est initialisé à "Non renseigné" Les autres champs proposés le jeu de données sont issus du flux SANDRE original mais renommés. La correspondance est fournie dans le dictionnaire de données associé.
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Les barrages sont à l’origine de modifications significatives du régime hydrologique, de la température de l’eau et des flux biologiques et biogéochimiques. C’est le cas des barrages de Vezins et de la Roche qui Boit, présents sur le cours principal de la Sélune, et d’autres plus petits obstacles qui fragmentent le bassin versant de la Sélune. Cette couche représente les barrages hydroélectriques de la Sélune, avec les batiments associés, en lien avec la production électrique. La géométrie de ces polygones est issue de plusieurs sources : BD Topo, OpenStreetMap (de 2019), complétée par photointerprétation. Des informations extraites du livre « Quand les rivières reprennent leur cours – Notes sur l’effacement de barrages et de seuils, sur la Sélune et ailleurs » ont été ajoutées pour décrire l'état (en service ou arasé), la nature et les caractérisques physiques de ces barrages.
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This vector map indicate the Berambadi Monitoring Borewell Locations
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L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Cette fiche concerne spécifiquement le suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée, uniquement pour les données issues de l'Observatoire Sélune (2021-2026) Le dispositif de suivi des Unités de Végétation s’appuie sur l’identification de végétations distribuées le long du transect de chaque -station du cours principal. Il vise à obtenir une vision représentative de la diversité et de l’organisation formations et communautés végétales. Ce suivi consiste à identifier les discontinuités en termes de composition et de structure des différentes végétations qui se développent au sein de la néo-vallée le long du transect qui descend jusqu’à la berge et de notifier leur emprise (distance en mètres depuis le point de référence situé au bord de l’ancienne retenue). Ces données peuvent être mobilisées pour établir un pro rata des différentes formations végétales rencontrées le long du transect. Bien que cette valeur ne soit ainsi véritablement valable qu’au droit du transect de chaque station, cette information peut potentiellement constituer une approximation de l’hétérogénéité et de la distribution des végétations à l’échelle de la vallée. Cette couche donne, pour chaque station de suivi de la végétation rivulaire et chaque campagne de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Information de la campagne (id, code, date, campagne), – Information de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau) – Information sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les Unités de Végétations (UV) identifiées par campagne (nombre, description : code, position du début, position de fin, caractéristiques EUNIS3, 4) – Origine de la donnée (« Observatoire Sélune », « Hors Observatoire Sélune », « Projet Séripage », ou « Projet Restaure ») – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect – Géométrie « ligne » (alternative) du transect associé pour chaque campagne. L'étude de la végétation rivulaire dans les zones exondées repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant les vasières nouvellement exposées, à différentes échelles temporelles (variations intra- et interannuelles) et à des échelles spatiales imbriquées. L'inventaire botanique est réalisé selon la méthode de Braun-Blanquet. Le protocole d'échantillonnage est stratifié afin de maximiser la diversité enregistrée. Pour chaque zone d'étude, un transect perpendiculaire au lit de la rivière est établi, où des bandes parallèles au cours d'eau sont marquées sur le terrain en fonction du taux d'exposition. Cette couche indique l'emplacement de ces zones d'étude, le tracé des transects et des informations concernant les unités de végétation enregistrées entre 2021 et 2026.
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Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans l'échantillonnage des lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.
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Dans le cadre de l'observatoire Sélune ont été disposées des stations pilotes le long du cours principal de la Sélune, réparties de l’amont à l’aval des barrages hydroélectriques. Trois stations se situent dans les anciennes retenues des barrages, les deux autres, dites de référence, sont hors zone d'influence des anciens barrages (l'une étant en aval et l'autre en amont). Dans ces stations, les biocénoses aquatiques (incluant macroinvertébrés benthiques, biofilms, macrophytes...) sont suivies. Les paramètres suivis sont la composition spécifique et le recouvrement, sur 8 stations du cours principal situées à l’amont, à l’aval et sur les zones néo-lotiques des communautés de macrophytes. La fréquence du suivi consiste en une campagne annuelle pour les stations hors retenues (S0, S1 et S5) et deux campagnes annuelles (printemps/automne) pour les stations néo-lotiques (S2, S3.4, S4.1 et S6). Le protocole mis en œuvre est le protocole d’échantillonnage des macrophytes et bryophytes suivant la norme NF T90-395 (octobre 2003) qui définit l’IBMR. Les taxa sont prélevés pour être identifiés en laboratoire. Cette couche donne La détermination des taxons s'appuie sur la version v17 de la référence TAXREF. Le jeu de données est actuellement sous embargo.
OSURIS