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  • Les tronçons hydrographiques, constituants des cours d'eau, ont été extraits de la BD Topage sur l'emprise de la zone d'étude.

  • Carte pédologique de Villaumur au 1/25000. La codification correspond au code 4 critères des sols du Massif armoricain (voir ressources en ligne). Les champs de la table attributaire sont : - SUB : Matériau(x) parental(ux) à partir du(des)quel(s) se développe le sol - HYD : Classe d'hydromorphie, de 0 (sol bien drainé) à 9 (sol extrêmement hydromorphie) - TYPE : Développement de profil défini à partir de la succession des horizons - PROF : Profondeur du sol, classée de 1 (sols très épais) à 6 (sols superficiels) - CODE4C : code 4 critères issu de la concaténation des champs précédents. Les valeurs prises par les différents champs pour chaque entité sont détaillées dans la méthode 4 critères (voir ressources en ligne). - UTS : Numéro d'Unité Typologique de Sol issue du Référentiel Régional Pédologique de Bretagne.

  • Dans le cadre de l'observatoire Sélune ont été disposées des stations pilotes le long du cours principal de la Sélune, réparties de l’amont à l’aval des barrages hydroélectriques. Trois stations se situent dans les anciennes retenues des barrages, les deux autres, dites de référence, sont hors zone d'influence des anciens barrages (l'une étant en aval et l'autre en amont). Dans ces stations, les biocénoses aquatiques (incluant macroinvertébrés benthiques, biofilms, macrophytes...) sont suivies. Les paramètres suivis sont la composition spécifique et le recouvrement, sur 8 stations du cours principal situées à l’amont, à l’aval et sur les zones néo-lotiques des communautés de macrophytes. La fréquence du suivi consiste en une campagne annuelle pour les stations hors retenues (S0, S1 et S5) et deux campagnes annuelles (printemps/automne) pour les stations néo-lotiques (S2, S3.4, S4.1 et S6). Le protocole mis en œuvre est le protocole d’échantillonnage des macrophytes et bryophytes suivant la norme NF T90-395 (octobre 2003) qui définit l’IBMR. Les taxa sont prélevés pour être identifiés en laboratoire. Cette couche donne La détermination des taxons s'appuie sur la version v17 de la référence TAXREF. Le jeu de données est actuellement sous embargo.

  • L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Ce jeu de données concerne spécifiquement la caractérisation globale observée sur chaque quadrat en termes de strates et concerne uniquement l'Observatoire Sélune (2021-2026). Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. La caractérisation globale évoquée concerne principalement, pour chaque quadrat, la typologie de sol rencontrée (cf. dictionnaire d'attribut), la pente (cf. dictionnaire d'attribut), les proportions de recouvrement en eau, sol nu et litière ainsi que, pour chacune des 6 strates détérminées (cf. dictionnaire d'attribut) : les bornes de hauteur considérées, la hauteur maximale et moyenne et la proportion de recouvrement (par rapport au 25m2 du quadrat). Cette couche donne, pour chaque quadrat de suivi de l'échantillonnage des végétations de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Informations du quadrat (id, code, numéro et distance de son centroïde au point de référence de la station), – Informations de la campagne (id, code, date, campagne), – Informations de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau, altitude de référence du cours d’eau) – Informations sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les strates (identifiées ou non), la typologie du sol, les recouvrements en eau, sol nu et litière, ainsi que le détail pour chaque strate (libellé de strate ‘muscinale’, ‘herbacée’, ‘arbustive jeune plant’, ‘arbustive basse’, ‘arbustive haute’ et ‘arborescente, les bornes de hauteur de la strate, le recouvrement associé, les hauteurs maximale et moyenne de la strate) – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect

  • Carte pédologique de Guer au 1/25000. La codification correspond au code 4 critères des sols du Massif armoricain (voir ressources en ligne). Les champs de la table attributaire sont : - SUB : Matériau(x) parental(aux) à partir du(des)quel(s) se développe(nt) le sol - HYD : Classe d'hydromorphie, de 0 (sol bien drainé) à 9 (sol extrêmement hydromorphie) - TYPE : Développement de profil défini à partir de la succession des horizons - PROF : Profondeur du sol, classée de 1 (sols très épais) à 6 (sols superficiels) - CODE4C : code 4 critères issu de la concaténation des champs précédents. Les valeurs prises par les différents champs pour chaque entité sont détaillées dans la méthode 4 critères (voir ressources en ligne). - UTS : Numéro d'Unité Typologique de Sol issue du Référentiel Régional Pédologique de Bretagne.

  • Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans l'échantillonnage des lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.

  • L’ouverture des barrages va considérablement impacter le fonctionnement des populations de truites de la Sélune. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des truites de mer amphihalines et le déplacement des truites autochtones en aval et en amont des barrages. La population de truites est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche Vigitruite®, mis au point à l’INRA et destiné à être utilisé partout en France. Cet indice d’abondance, rapporté à la superficie d’habitats favorables sur le cours d’eau permet d’évaluer la quantité de truitelles présentes dans la rivière, issues de la reproduction naturelle des années passées. Ce tableau donne les données individuelles sur les truites capturées selon l'année d'étude.

  • L’ouverture des barrages devrait impacter le fonctionnement des populations de saumons atlantiques remontant la Sélune ou ses affluents. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des saumons atlantiques en aval et en amont des barrages. La population de saumons atlantiques est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans avant 2021 et tous les ans depuis. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche mis au point par l’INRAE et l'OFB. L’objectif de cette méthode est d’estimer le niveau d’abondance de juvéniles de saumon atlantique (Salmo salar) sur une station (ou secteur). Ce protocole vise les juvéniles de l’année (d’âge 0+) dont l’abondance traduit le renouvellement des générations au sein de la population (ou recrutement) et la survie après les phases de développement embryonnaire sous gravier et les premiers mois de vie en milieu ouvert. Les campagnes de terrain sont assurées par INRAE et les Fédération de la Manche d'Ille-et-Vilaine pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (FDAPPMA50 et FDAPPMA35). Ce jeu de données fournit les localisations de ces secteurs d'étude pour les sessions de pêche IAS sur le bassin versant de la Sélune par session de pêche.

  • Registre Parcellaire Graphique anonymisé du Finistère et rotations culturales de 2006 à 2014. La rotation culturale indiquée correspond à celle de la parcelle principale de chaque ilot déclaré à la PAC en 2014. Travail réalisé par l'UMR AGIR INRA et l'ODR INRA. Un identifiant non signifiant permet de retrouver les ilots d'une même exploitation.

  • Le rétablissement du continuum fluvial de la Sélune après l’arasement des barrages permettra la colonisation de l’amont du bassin anciennement inaccessible aux truites. Ainsi, le suivi des populations piscicoles amphihalines de la Sélune est réalisé sur le cours principal et ses affluents, aussi bien en amont qu’en aval des anciens barrages. Ceux-ci permettent d’appréhender la dynamique de ces populations de truites communes avant, pendant et après l’effacement des barrages. Concernant les truites, l’inventaire est réalisé en suivant le protocole VIGITRUITE®. Il s'agit d'un protocole standardisé pour estimer l’abondance des juvéniles de truite (Salmo trutta) en cours d’eau. Il s’appuie sur un échantillonnage par unité d’effort, unité fixée à 5 minutes de pêche effective, et délivre ainsi des abondances en nombre de juvéniles par 5 minutes. Des abaques pour convertir les abondances en densités sont disponibles, et un guide d’interprétation des densités, de faibles à excellentes, est proposé. Il permet de mobiliser sur le terrain un nombre réduit de personnes par rapport aux inventaires traditionnels. Le protocole s’applique en cours d’eau jusqu’à 8 m de large où la profondeur n’excède jamais 60 cm. Il a été validé sur des rivières granitiques et calcaires en Bretagne et Normandie. VIGITRUITE® cible spécifiquement les juvéniles de l’année (0+) et les juvéniles d’un an (1+). L’abondance en 0+ renseigne du remplacement des générations (ou recrutement), utile au suivi démographique des populations. L’abondance des 0+ et 1+ est aussi le reflet de la qualité de l’habitat trutticole et des atteintes ponctuelles à son intégrité (pollution, sédimentation, fragmentation notamment). C’est un outil diagnostic des populations de truite et de leurs habitats en cours d’eau. Ce protocole est appliqué en septembre des années considérées : tous les 2 ans entre 2012 et 2020 puis chaque année de 2021 à 2027. L'année 2020 est particulière à cause du COVID. Pour plus d'information concernant les condition d'acquisition, se reporter aux rapports de l'observatoire Sélune des biocénoses dont les liens sont fournis dans ce document. Ce jeu de données fournit les données d'abondances de truitelles (0+, 1+ et cumul), par station et par session de pêche.