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  • Microbial communities play a major role in the functioning of ecosystems: they are at the base of the food chain (primary production) and participate in the degradation of organic matter. These communities are also known to respond rapidly to environmental changes. Like macro-invertebrates, they can be used as ecological indicators. Benthic diatoms are the main photosynthetic organisms in this biological community. The relative abundance of the various species is used to calculate an environmental quality index (EQI). Major differences in communities between the upstream and downstream zones were observed when the dams were in place. These differences will change once the dams are removed. As part of the Sélune observatory, pilot stations have been set up along the main course of the Sélune, distributed from upstream to downstream of the hydroelectric dams. Three stations are located in the former reservoirs of the dams, while the other two, known as the reference stations, are outside the area of influence of the former dams (one downstream and the other upstream). At these stations, aquatic biocenoses (including benthic macroinvertebrates, biofilms, macrophytes, etc.) are monitored. Since September 2014, the stations are ideally sampled every month from April to October (7 annual surveys) using artificial substrates (glass slides placed in the water). In addition to the diatom survey (floristic list, IBD calculation), the chlorophyll-a concentration is measured. This layer shows the location of the study sectors used to monitor photosynthetic biofilms and the campaigns carried out.

  • Macrophytes are a group of aquatic plants. They are at the base of the food chain and can provide a habitat for many other species. As part of the Sélune Observatory, pilot stations have been set up along the main course of the Sélune, distributed from upstream to downstream of the hydroelectric dams. Three stations are located in the former reservoirs of the dams, while the other two, known as the reference stations, are outside the area of influence of the former dams (one downstream and the other upstream). At these stations, the aquatic biocenoses (including benthic macroinvertebrates, biofilms, macrophytes, etc.) are monitored. The parameters monitored are the specific composition and cover, at 8 stations in the main course located upstream, downstream and in the neolotic zones of the macrophyte communities. The monitoring frequency consists of one annual campaign for stations outside reservoirs (S0, S1 and S5) and two annual campaigns (spring/autumn) for neolotic stations (S2, S3.4, S4.1 and S6). The protocol used is the sampling protocol for macrophytes and bryophytes in accordance with standard NF T90-395 (October 2003), which defines the IBMR. The taxa are sampled for laboratory identification. This layer shows the location of the study sectors used for macrophyte monitoring, as well as the campaigns carried out and the mesology identified during these different campaigns.

  • Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans l'échantillonnage des lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.

  • Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette donnée comprend les abondances observées lors des échantillonnages de lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.

  • Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Ce tableau contient les données individuelles sur les lamproies capturées selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.

  • L’écrevisse invasive Pacifastacus leniusculus, également appelée écrevisse de Californie ou Signal est présente sur le bassin de la Sélune depuis plusieurs années mais cantonnée à l’amont par les retenues d’eau des barrages. Son habitat potentiel va être considérablement étendu du fait de la renaturation de la vallée de la Sélune. L’objectif de ce suivi est de décrire si, et à quelle vitesse les Pacifastacus colonisent l’aval de la Sélune au fur et à mesure de son retour à un état lotique ("rivière courante"), et si de là elles colonisent les affluents auparavant inaccessibles car débouchant directement dans les retenues d’eau. Le suivi est réalisé à travers deux campagnes annuelles de suivi, au printemps et à l’automne. La présence de Pacifastacus est recherchée par piégeage via l’Indice d’Abondance Ecrevisse IAE. L’IAE est réalisé sur les stations les plus sensibles du front de colonisation et consiste à poser 15 nasses non appâtées durant 24 heures, installées tous les 10 mètres au minimum. Cette couche donne les localisations de ces stations par session session (campagne).

  • L’écrevisse invasive Pacifastacus leniusculus, également appelée écrevisse de Californie ou Signal est présente sur le bassin de la Sélune depuis plusieurs années mais cantonnée à l’amont par les retenues d’eau des barrages. Son habitat potentiel va être considérablement étendu du fait de la renaturation de la vallée de la Sélune. L’objectif de ce suivi est de décrire si, et à quelle vitesse les Pacifastacus colonisent l’aval de la Sélune au fur et à mesure de son retour à un état lotique ("rivière courante"), et si de là elles colonisent les affluents auparavant inaccessibles car débouchant directement dans les retenues d’eau. Le suivi est réalisé à travers deux campagnes annuelles de suivi, au printemps et à l’automne. La présence de Pacifastacus est recherchée par piégeage via l’Indice d’Abondance Ecrevisse IAE. L’IAE est réalisé sur les stations les plus sensibles du front de colonisation et consiste à poser 15 nasses non appâtées durant 24 heures, installées tous les 10 mètres au minimum. Les Pacifastacus capturées sont comptées, sexées et conservées entières au congélateur pour mesures biométriques ultérieures en laboratoire. Le suivi comprend les données pour les années 2018, 2019 et 2021.

  • The opening of the dams will have a significant impact on fish populations in the Sélune. Restoring the ecological continuity of the river will alter population flows by allowing certain amphihaline species to migrate further upstream and other species to move downstream and upstream of the dams. For many years now, as part of the ORE DiaPFC (Observatory for Research into the Environment of Diadromous Fish in Coastal Rivers), the SOERE OLA (Observation and Experimentation System for Environmental Research in Alpine Lakes) and the OFB-INRAE-Institut Agro-UPPA cluster, various INRAE units (U3E, UMR ECOBIOP and UMR CARRTEL) and OFB (DRAS) have been taking samples from numerous aquatic specimens. These samples, usually otoliths, scales, and/or fins, are then used by the scientific community to carry out various analyses and research. These samples are also collected as part of the Sélune observatory. Certified as a Biological Resource Center (BRC) by GIS IBISA, Colisa is part of the BRC4Env environmental pillar (network of Biological Resource Centers for the Environment) of the RARe infrastructure. Our catalog references these different hard tissue samples and offers a module that allows you to query our database and select the types of data that may be of interest to you. You can then export this data. This dataset does not contain any specific data, but provides a link to the COLISA (COLlection of Ichtyological SAmple) application, which allows the storage of collected samples. The COLISA application requires the creation of a user account to access the entire collection.

  • The spawning grounds of the sea lamprey Petromyzon marinus are located within the perimeter of the Sélune Observatory. As this species is migratory, its colonisation of the Sélune river and its tributaries will probably be influenced by the removal of the Sélune dams. The spawning grounds are characterised by a depression accompanied by a sediment ejection dome immediately downstream. The stones returned to the dome are lighter, making the nests easily visible and identifiable for up to several weeks after spawning. This data is available for the years 2015, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023, 2024 and 2025. The Sélune Observatory's activity reports (see attached links) give details of the prospecting conditions.

  • The restoration of the Sélune river continuum after the dams were demolished will allow colonization of the upper reaches of the basin, which were previously inaccessible to eels. Before the demolition, two main tributaries were used by amphihaline fish for reproduction, in addition to the main river: the Beuvron and the Oir. The eel population of the Sélune was monitored in the pre-demolition phase by abundance index campaigns carried out in 2013, 2015, 2019, and then every year since 2021, on a network of stations covering the entire Sélune river system. These data make it possible to estimate changes in eel abundance along the Sélune and its tributaries and their size structure before and after the destruction of the dams. The inventory is carried out in early September, every other year, then every year since 2021, using electric fishing equipment and landing nets. Thirty fishing points are carried out for a minimum of 30 seconds. A fishing station covers approximately 100 meters of river. All eels caught are anesthetized and undergo biometric measurements (weight, length, horizontal and vertical eye diameter, determination of yellow or silver stage). All eels are released directly at the fishing site. This sheet refers to two layers, one showing only the study areas and their location, and the other specifying the concept of capture sessions.