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Les flux hydrologiques, sédimentaires fins et grossiers, et chimiques sont fortement impactés par la présence des barrages, alors que ces paramètres jouent un rôle majeur sur la qualité des habitats pour les communautés aquatiques. leur suivi sur le long terme est primordial dans le cadre d’une opération de restauration écologique après effacement de barrages. De plus sur la Sélune, le démantèlement s’accompagne d’une gestion spécifique des sédiments pour éviter un transfert massif de sédiments vers l’aval. Le transport des sédiments grossiers est étudié à l’aide de galets marqués par des transpondeurs passifs (pit tags). Ces pit tags ont été introduits dans plusieurs centaines de galets de différentes tailles du fleuve. Leurs déplacements au cours du cycle hydrologique sont suivis à l’aide d’une antenne que l’on déplace manuellement en parcourant la rivière, à raison d’une campagne par an. Cette couche donne les localisations des secteurs d'étude utilisés dans le suivi du transport des sédiments grossiers.
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Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans l'échantillonnage des lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.
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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 2001 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol ULM
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Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette donnée comprend les abondances observées lors des échantillonnages de lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.
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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 2004 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol ULM
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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 1999 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol ULM
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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 2005 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol ULM
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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 2009 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol ULM
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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 2020 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photo-interprétation de données satellitaires Sentinel 2. Réalisation par sous-traitance KERMAP. Images satellites SENTINEL A1 de l’année 2020 (10 m): ● Image acquise en avril 2020 ● Image acquise en mai 2020 ● Image acquise en juin 2020 ● Image acquise en juillet 2020 Projection : RGF93 / Lambert-93 (EPSG 2154) Format : ESRI Shapefile. Echelle d’utilisation de la cartographie : 1/7 500e (pour l’année 2021 comme 2020) et 1/2 000e pour les autres millésimes). Unité Minimale de Cartographie : 2 500 m² (pour toutes évolutions observées en 2020) et 20 m2 (lors de l’étude des autres millésimes). Code OS 11 Route goudronnée 12 Chemin non goudronnée 13 Surface bâtie 14 Voie ferrée 15 Espaces associés au réseau routier ou ferroviaire 2 Eau 3 Bois 4 Friche 5 Sol nu 61 Prairie 62 Parc d’élevage (peu probable) 7 Maïs 8 Céréales 9 Autres cultures 700 Bande enherbée Nom du Champ Contenu Type Longueur OS_2021 Code de l’occupation du sol 2021 Nombre entier 10 LIB_2021 Libellé associé au code OS_2021 Texte 51 DOUTE Doute photo-interprète Texte 10 Commentair Commentaires photo-interprète Texte 250 AREA Surface en m² Numérique réel double 12 ; 6
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Occupation du sol sur les sites A, B et C de Pleine-Fougères en 1996 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de relevés de terrain
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