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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 2001 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol ULM
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Occupation du sol sur les sites B de Pleine-Fougères en 1993 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de relevés de terrain
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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 2002 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol ULM
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Réseau de haies du site D de Pleine-Fougères en 1952 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol IGN
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Occupation du sol sur les sites A, B et C de Pleine-Fougères en 1997 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de relevés de terrain
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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 2010 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol ULM
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Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans l'échantillonnage des lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.
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Occupation du sol sur les sites A, B et C de Pleine-Fougères en 1996 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de relevés de terrain
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Occupation du sol du site de Pleine-Fougères en 2007 (Zone Atelier Armorique) réalisée à partir de la photointerprétation de vol ULM
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Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette donnée comprend les abondances observées lors des échantillonnages de lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.
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