écologie scientifique
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Harmonized and calibrated pollen dataset from the Neolithic in the Armorican Massif meta-analysis
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!! A mettre à jour !! (Accès dataset et carto) "Observations de grands groupes de pollinisateurs sauvages dans des parcelles et leurs bordures sur les sites sud de la ZAAr, 2019" Les observations consistent en un comptage de tous les individus en vol, au repos ou au butinage par groupes i.e.: abeilles sauvages < 1 cm, abeilles sauvages > 1cm, syrphes aphidiphages, syrphes non aphidiphages, bourdons. Les observations ont été réalisés le long de 2 transects de 50 m de long et de 2 m de large, l'un positionné sur la bordure (avec haie), l'autre au centre de la parcelle à 50m du bord. Le recouvrement de plantes en fleurs est également noté au moyen de l'indice de Braun-Blanquet. Les observations ont été réalisées à raison d'1 fois toutes les 2 semaines entre mai et juillet, dans des conditions météo les plus optimales possibles (temps clair, T°>15°C, vent faible). Les parcelles suivies sont au nombre de 40: 20 parcelles sont cultivées en céréales pures et 20 parcelles sont cultivées en mélange céréales/légumineuses. L'échantillonnage a été conduit de mai à aout 2019. Ce travail s’inscrit dans le cadre du stage de Master 1 de Sarah Lemetayer et du projet DIVAG financé par la Zone Atelier Armorique et porté par Stéphanie Aviron.
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Cartographie des haies du projet DIVAG (2019), Sud de l'Ille et Vilaine, Zone Atelier Armorique ZAAr
Les données correspondent aux haies cartographiées dans l'environnement paysager des 40 parcelles agricoles en agriculture biologique et conventionnelle, suivies dans le projet DIVAG en 2019 dans la Zone Atelier Armorique sud au sud de l'Ille et Vilaine. Les données produites sont une couche vecteur polyligne des haies. Elles ont été produites par photointerprétation des orthophotos IGN de 2017. Programme de financement : projet DIVAG (Zone Atelier Armorique). Réalisation de la cartographie : Kermap (https://kermap.com/).
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!! A mettre à jour !! (Accès dataset et carto) Caractériser la structure/physionomie des haies agroforestières, (sud Ille-et-Vilaine, 2020) - Zone Atelier Armorique ZAAr Les haies à caractériser sont au nombre de 40. La méthode consiste à décrire finement la structure/physionomie de la bordure de champs. Pour cela, il s’agit de Pour cela, il s’agit de i) repérer/identifier la bordure à caractériser, ii) mesurer un certain nombre de paramètres directement au niveau de la bordure (largeur, profondeur de fossé, hauteur de talus, largeur de canopée, etc.), iii) prendre un peu de recul de façon à avoir une vue d’ensemble de la bordure et finaliser la mesure des paramètres (e.g. hauteur d’arbre). La caractérisation a été conduite 1 fois en novembre 2020. Il s'inscrit dans le cadre du projet BIOMHE "BIOdiversité et Multifonctionnalité supportées par les Haies agroforestières et les pratiques agricoles Extensives à différentes échelles" (2019 - 2022) financé par la Fondation de France et porté par Stéphanie Aviron, Audrey Alignier ainsi que dans la thèse d'Eloïse Couthouis.
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Objectif : Etude de la distribution des amphipodes épigés dans les eaux douces de Bretagne depuis 2003. Protocole : Échantillonnage des amphipodes par kicksampling dans l'ensemble des habitats. Article de référence : Piscart, C., Manach, A., Copp, G.H., Marmonier, P. (2007). Distribution and microhabitats of native and non-native gammarids (Amphipoda, Crustacea) in Brittany, with particular reference to the endangered endemic sub-species Gammarus duebeni celticus. Journal of Biogeography 34: 524-533. DOI 10.1111.j.1365-2699.2006.0169.x
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"Relevés floristiques effectuées sur le bassin versant du Couesnon" Les relevés sont effectués au sein du dispositif Alice. Trente fenêtres paysagères (1km x 1km) ont été sélectionnées pour représenter la diversité du paysage du bassin versant du Couesnon tout en maximisant l’indépendance de quatre gradients décrivant la structure du paysage: deux gradients pour l’hétérogénéité du paysage, (i) hétérogénéité de composition, (ii) hétérogénéité de configuration, et deux gradients pour les quantités d’habitats semi-naturels, (iii) pourcentage de prairies, et (iv) pourcentage de haies (Figure 2). Les 30 fenêtres ont été sélectionnées sur la base d'autres critères qui limitent la probabilité de choisir des paysages atypiques : chaque fenêtre présentait ainsi moins de 2% de zone urbanisée ou d'habitats rares, au moins 5% de prairies, et au moins 1% de haies. Pour s'assurer que les sites sélectionnés étaient représentatifs du paysage environnant et pour éviter tout effet de bordure majeur, nous avons comparé la surface par type d'occupation du sol dans le paysage de 1km x 1km avec une zone plus grande (2km x 2km) centré sur chaque site et nous avons vérifié que les deux paysages (1kmx 1km versus 2 km x 2km) présentaient moins de 10% de différence entre chaque occupation du sol. Dans chaque fenêtre paysagère, sélection de 3 à 5 parcelles de prairie. Pour chaque prairie, 5 relevés floristiques de 2m*2m chacun ont été réalisés. Ces relevés sont situés à au moins 5m du bord de la parcelle. Le recouvrement de chaque espèce en % a été estimé. Les relevés ont été réalisés entre avril et juillet 2018 Article de reference:
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Suivi expérimental de la dispersion de graines adventice, Le Rheu, 2021 En amont du suivi de dispersion des graines, des plantes en pot sont cultivées en serre. Les graines sont marquées à l’aide de peinture fluorescente.Une semaine avant installation des pots sur le terrain, les plantes sont acclimatées aux conditions extérieures en réduisant progressivement l’arrosage. Après récolte du blé dans la parcelle sélectionnée, les pots sont enterrés sur le terrain, dans un champ « donneur » (A) séparé d’un champ « receveur » (B) par une haie, sur le domaine expérimental du Rheu. La mesure de la dispersion des graines depuis les plantes mères se fait au cours des mois de septembre et octobre. Les relevés se font la nuit (entre 23h et 2h), à l’aide d’une lampe UV, sur une zone de 120m par 78m. Les espèces adventices (Avena fatua, Lolium multiflorum, Sonchus Asper et Fallopia convolvulus) sont positionnées dans le champ donneur, à 50m et à 0.5m de l’interface champ – haie. Les espèces associées aux haies (Galium aparine et Anisantha sterilis) sont positionnées dans la haie, du côté du champ « receveur » (les vents dominants soufflent du sud-ouest vers le nord-est). Après installation des plantes en pot sur le terrain, trois relevés (23 septembre, 30 septembre et 7 octobre 2021) sont réalisés à intervalle régulier de sept jours. Lors des deux premiers relevés, les graines observées au sol sont laissées sur le terrain afin de permettre la dispersion secondaire. Lors du troisième relevé, toutes les graines sont ramassées afin d’éviter leur germination dans les champs. Un relevé consiste en une déambulation le long d’un sentier balisé à l’aide de jalons, qui permet de noter la position de chaque graine trouvée sur une fiche terrain. Un code couleur permet de différencier les espèces et leur provenance (i.e. cœur de champ, bord de champ, haie). Document de référence: Boinot Sébastien (2023) Rapport final du projet DIVERSIT'HAIES Associer haies et agriculture biologique à différentes échelles, un levier pour conserver la diversité végétale des paysages agroforestiers et gérer la flore adventice ? 27p.
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!! A mettre à jour !! (Accès au dataset et carto) "Relevés floristiques en bordures de champs sur les sites sud la ZAAr, 2019" Relevés de flore exhaustive sur 122 bordures de champs appartenant à 61 parcelles (1 bordures avec haie et 1 bordure sans haie échantillonnées par parcelle) Les relevés consistent en l'observation du pourcentage de recouvrement de toutes les espèces herbacées vasculaires dans 10 quadrats de 1m*1m distribués régulièrement le long d'un transect de 50m de long. La présence-absence de toutes les espèces d'arbres et arbustes sur le transect de 50m de long est également notée. Les parcelles à échantillonner sont au nombre de 61, dont 41 en agriculture biologique (20 parcelles sont en céréales pures et 21 parcelles sont cultivées en mélange céréales/légumineuses) et 20 en agriculture conventionnelle. L'échantillonnage a été conduit de juin à juillet 2019. Ce travail s’inscrit dans le projet DIVAG (2019) financé par la Zone Atelier Armorique porté par Stéphanie Aviron ainsi que dans le projet AGRIM (2019-2021) financé par l’AFB et porté par Philippe Vanderkoornhuyse et Cendrine Mony.
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!! A mettre à jour !! (Accès ou non au jeu de données? RGPD ? Carto?) "Données d'enquêtes AGRIM DIVAG (sud Ille et Vilaine, 2019) - Zone Atelier Armorique ZAAr" Recueil d’informations par des enquêtes réalisées auprès des agriculteurs sur les pratiques mis en place sur les parcelles étudiées AGRIM et DIVAG. Les informations collectées concernent : les caractéristiques générales de l’exploitation, l’assolement de l’année considérée, le cheptel de l’exploitation, les caractéristiques du matériel utilisée pour les cultures, les caractéristiques de la parcelle (surface, pente, type de sol, les éléments de bordure de la parcelle), le travail du sol, le semis, les apports en fertilisation minérale et organique, les pesticides utilisés, la récolte. Ce recueil a été réalisé entre décembre 2019 et février 2020. Toutes les données ont été saisies dans Agrosyst. Un formulaire de consentement (relatif à l'exploitation de données RGPD) a été signé par l'ensemble des agriculteurs concernés. Ce travail s’inscrit dans le projet DIVAG (2019) financé par la Zone Atelier Armorique porté par Stéphanie Aviron ainsi que dans le projet AGRIM (2019-2021) financé par l’AFB et porté par Philippe Vanderkoornhuyse et Cendrine Mony.
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Trente fenêtres paysagères (1km x 1km) ont été sélectionnées pour représenter la diversité du paysage du bassin versant du Couesnon tout en maximisant l’indépendance de quatre gradients décrivant la structure du paysage: deux gradients pour l’hétérogénéité du paysage, (i) hétérogénéité de composition, (ii) hétérogénéité de configuration, et deux gradients pour les quantités d’habitats semi-naturels, (iii) pourcentage de prairies, et (iv) pourcentage de haies (Figure 2). Les 30 fenêtres ont été sélectionnées sur la base d'autres critères qui limitent la probabilité de choisir des paysages atypiques : chaque fenêtre présentait ainsi moins de 2% de zone urbanisée ou d'habitats rares, au moins 5% de prairies, et au moins 1% de haies. Pour s'assurer que les sites sélectionnés étaient représentatifs du paysage environnant et pour éviter tout effet de bordure majeur, nous avons comparé la surface par type d'occupation du sol dans le paysage de 1km x 1km avec une zone plus grande (2km x 2km) centré sur chaque site et nous avons vérifié que les deux paysages (1kmx 1km versus 2 km x 2km) présentaient moins de 10% de différence entre chaque occupation du sol. Les conditions climatiques locales au sein des fenêtres paysagères sont étudiées grâce à la mise en place de deux enregistreurs de température de l'air dans chaque fenêtre paysagère. Ces capteurs (Tinytag Plus 2 - TGP-4017) ont été placés dans des abris (ACS-5050) et fixés à 2 mètres du sol sur des poteaux de clôtures en bois adjacents à des parcelles de prairie (Figure 3). Ainsi 60 capteurs enregistrent depuis octobre 2019 la température de l'air toutes les heures.
OSURIS