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    !! A mettre à jour !! (Accès dataset et carto) Caractériser la structure/physionomie des haies agroforestières, (sud Ille-et-Vilaine, 2020) - Zone Atelier Armorique ZAAr Les haies à caractériser sont au nombre de 40. La méthode consiste à décrire finement la structure/physionomie de la bordure de champs. Pour cela, il s’agit de Pour cela, il s’agit de i) repérer/identifier la bordure à caractériser, ii) mesurer un certain nombre de paramètres directement au niveau de la bordure (largeur, profondeur de fossé, hauteur de talus, largeur de canopée, etc.), iii) prendre un peu de recul de façon à avoir une vue d’ensemble de la bordure et finaliser la mesure des paramètres (e.g. hauteur d’arbre). La caractérisation a été conduite 1 fois en novembre 2020. Il s'inscrit dans le cadre du projet BIOMHE "BIOdiversité et Multifonctionnalité supportées par les Haies agroforestières et les pratiques agricoles Extensives à différentes échelles" (2019 - 2022) financé par la Fondation de France et porté par Stéphanie Aviron, Audrey Alignier ainsi que dans la thèse d'Eloïse Couthouis.

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    !! A mettre à jour !! Cette fiche est-elle une fiche descriptive du projet PLANTSERV ou descriptive d'un jeu de données en particulier? Quelles fiches 'enfants'? Quels jeux de données? L'objectif du projet PLANTSERV est d'étudier l'impact de l'implantation de couverts fleuris hivernaux sur la régulation des pucerons des céréales qui transmettent les virus de la jaunisse nanisante de l'orge (JNO). Des relevés ont été effectués dans la ZAAr (principalement la ZAAr Sud) sur 3 ans (de 2019-2022) sur des parcelles de blé et d'orge d'hiver. Des suivis des densités de pucerons, de l'activité d'ennemis naturels (parasitoides, prédateurs du sol incluant carabes, staphylins et araignées), de la dynamique des virus dans l'hôte (plants de blé) et dans les vecteurs (pucerons) ont été réalisés à différentes périodes de l'hiver (6 sessions d'échantillonnage, toutes les 3 semaines). Au printemps, des suivis des dégâts ont été réalisés et en été une estimation des rendements.

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    Localisation GPS des hases suivies (n=10) sur la zone de Domagné pour l'identification et la caractérisation des zones de mise-bas des lièvres (Lepus europaeus) au printemps 2022. Ces données sont acquises dans le cadre d'un test de faisabilité pour une étude sur l'impact du paysage sur les relations prédateurs-proies. Les localisations GPS incluent à la fois des points de gite en journée (09:00 GMT, 17:00 GMT), des points d'activité de nuit (18:00 GMT, 20:00 GMT, 22:00 GMT, 01:00 GMT) et des localisations toutes les 2 minutes au moment de l'allaitement (environ 1h après le coucher du soleil).

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    "Relevés floristiques sur les 3 mini-réseaux (A, B et C) de la Zone Atelier de Pleine-fougères suivant un référentiel de 42 espèces" Relevés en présence/absence de 42 espèces floristiques (espèces du référentiel Ecobordure) dans les bords de champs des 3 mini-réseaux bocagers de Pleine-fougères Protocole: transect de 25m placé au niveau d'un tronçon homogène du bord de champ

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    "Relevés floristiques effectuées sur le bassin versant du Couesnon" Les relevés sont effectués au sein du dispositif Alice. Trente fenêtres paysagères (1km x 1km) ont été sélectionnées pour représenter la diversité du paysage du bassin versant du Couesnon tout en maximisant l’indépendance de quatre gradients décrivant la structure du paysage: deux gradients pour l’hétérogénéité du paysage, (i) hétérogénéité de composition, (ii) hétérogénéité de configuration, et deux gradients pour les quantités d’habitats semi-naturels, (iii) pourcentage de prairies, et (iv) pourcentage de haies (Figure 2). Les 30 fenêtres ont été sélectionnées sur la base d'autres critères qui limitent la probabilité de choisir des paysages atypiques : chaque fenêtre présentait ainsi moins de 2% de zone urbanisée ou d'habitats rares, au moins 5% de prairies, et au moins 1% de haies. Pour s'assurer que les sites sélectionnés étaient représentatifs du paysage environnant et pour éviter tout effet de bordure majeur, nous avons comparé la surface par type d'occupation du sol dans le paysage de 1km x 1km avec une zone plus grande (2km x 2km) centré sur chaque site et nous avons vérifié que les deux paysages (1kmx 1km versus 2 km x 2km) présentaient moins de 10% de différence entre chaque occupation du sol. Dans chaque fenêtre paysagère, sélection de 3 à 5 parcelles de prairie. Pour chaque prairie, 5 relevés floristiques de 2m*2m chacun ont été réalisés. Ces relevés sont situés à au moins 5m du bord de la parcelle. Le recouvrement de chaque espèce en % a été estimé. Les relevés ont été réalisés entre avril et juillet 2018 Article de reference:

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    Les données décrites dans ce document s’inscrivent dans le cadre du projet POLLIHAIE (2021-2023), financé par la Fondation de France. L’objectif général du projet est d’évaluer le rôle de la haie, des prairies et des cultures dans la fourniture spatiale et temporelle des ressources floricoles pour les pollinisateurs et la complémentarité de ces ressources. Les données comprennent des relevés d'insectes pollinisateurs (abeilles et syrphes) (abondances et espèces) et des relevés de flore (abondance et espèces en fleur). Les échantillonnages sont effectués tous les mois entre mars 2022 et septembre 2022, dans la ZA Armorique Sud (Sud de Rennes, Ille-et-Vilaine), sur 20 paysages d’étude (1km de rayon) présentant un gradient de densité de haies. Dans chaque paysage, 3 habitats sont choisis comme sites d’échantillonnage : une haie (habitat 2 sur la carte), une prairie de plus de 5 ans (habitat 3) et un champ de blé cultivé en agriculture biologique (habitat 1). Les échantillonnages d’insectes pollinisateurs se font le long d’un transect de 100m sur chacun de ces sites d’échantillonnage, pendant 15 minutes net. Seuls les insectes en interaction avec une fleurs sont relevés, et l'espèce de plante est notée. Tous les insectes ne pouvant être identifiés à l'espèce visuellement sont récoltés au filet, et transféré dans des pilluliers individuels. Toutes les plantes (dicotylédones) en fleurs sur le transect d'étude sont identifiées à l'espèce et leur recouvrement est estimé par un indice de Braün-Blanquet.

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    Image satellite SPOT acquise dans le cadre du dispositif KALIDEOS Bretagne Acquisition le 21/04/2017 Le produit est protégé par des droits de diffusion. Il est disponible et téléchargeable sur le site suivant: https://bretagne.kalideos.fr/drupal/fr/mapshup_page Il est nécessaire de s'inscrire et avoir un compte pour télécharger les données KALIDEOS et il suffit de décrire son besoin (visualisation de données satellites récentes pour des applications en écologie par ex).

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    Les données correspondent aux centroïdes des 40 parcelles agricoles en agriculture biologique et conventionnelle, suivies dans le projet DIVAG en 2019 dans la Zone Atelier Armorique Sud au Sud de l'Ille et Vilaine. Les données produites sont une couche vecteur polygone des points (contenant leurs coordonnées géographiques) correspondant aux centroïdes des parcelles. Programme de financement : projet DIVAG (Zone Atelier Armorique).

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    Suivi expérimental de la dispersion de graines adventice, Le Rheu, 2021 En amont du suivi de dispersion des graines, des plantes en pot sont cultivées en serre. Les graines sont marquées à l’aide de peinture fluorescente.Une semaine avant installation des pots sur le terrain, les plantes sont acclimatées aux conditions extérieures en réduisant progressivement l’arrosage. Après récolte du blé dans la parcelle sélectionnée, les pots sont enterrés sur le terrain, dans un champ « donneur » (A) séparé d’un champ « receveur » (B) par une haie, sur le domaine expérimental du Rheu. La mesure de la dispersion des graines depuis les plantes mères se fait au cours des mois de septembre et octobre. Les relevés se font la nuit (entre 23h et 2h), à l’aide d’une lampe UV, sur une zone de 120m par 78m. Les espèces adventices (Avena fatua, Lolium multiflorum, Sonchus Asper et Fallopia convolvulus) sont positionnées dans le champ donneur, à 50m et à 0.5m de l’interface champ – haie. Les espèces associées aux haies (Galium aparine et Anisantha sterilis) sont positionnées dans la haie, du côté du champ « receveur » (les vents dominants soufflent du sud-ouest vers le nord-est). Après installation des plantes en pot sur le terrain, trois relevés (23 septembre, 30 septembre et 7 octobre 2021) sont réalisés à intervalle régulier de sept jours. Lors des deux premiers relevés, les graines observées au sol sont laissées sur le terrain afin de permettre la dispersion secondaire. Lors du troisième relevé, toutes les graines sont ramassées afin d’éviter leur germination dans les champs. Un relevé consiste en une déambulation le long d’un sentier balisé à l’aide de jalons, qui permet de noter la position de chaque graine trouvée sur une fiche terrain. Un code couleur permet de différencier les espèces et leur provenance (i.e. cœur de champ, bord de champ, haie). Document de référence: Boinot Sébastien (2023) Rapport final du projet DIVERSIT'HAIES Associer haies et agriculture biologique à différentes échelles, un levier pour conserver la diversité végétale des paysages agroforestiers et gérer la flore adventice ? 27p.

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    Analyse des communautés de carabes sur le dispositif Alice (Année 2022) Dispositif Alice: 20 mailles paysagères étudiées sur les 30 mailles du dispositif Mai à juillet 2022 en continu par piégeage (5 sessions) Ecosystème étudié 4 interfaces prairie-haie ont été choisies au sein de chaque fenêtre paysagère. Pour chaque interface, 3 pièges à fosse (11.5cm de profondeur et 9cm de diamètre), espacés de 5m, ont été placés en bordure de prairie au niveau d’une haie et protégés par un toit en plastique (10cm x 13.5cm) pour protéger les pièges de la pluie. La solution utilisée dans les pièges était composée d’eau, de sel et de détergent (liquide vaisselle inodore). Les carabes ont été identifiés en laboratoire à l'aide de la Clé de détermination des carabides de Roger et al. (2013). Cinq sessions de 14 jours d'ouverture des pièges ont été réalisées. Pour chaque session, les résultats des 3 pièges ont été poolés.