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Au cœur du massif karstique de la Fontaine de Vaucluse, le LSBB permet d’accéder à des échelles d’étude habituellement inaccessibles qui vont de la fracture avec son écoulement (61 à ce jour) à un continuum de 14 000 m2 (sous 30 à 519 m de couverture), avec tous les intermédiaires, notamment un bloc de 5 m de coté et 20 m de haut (5 forages). Il est donc possible d’y étudier les problèmes de changement d’échelles avec de réelles possibilités de validation. Le projet a pour finalité d’aboutir à une modélisation numérique (prenant en compte les différentes échelles spatiales et temporelles mises en jeu par le système) de sa structure complexe, des flux associés et d’élaborer les méthodologies nécessaires pour la caractérisation du milieu et à la mise en œuvre des outils de modélisation.
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Le CEVA a été chargé, de 2002 à 2006, de la mise en place puis de la réalisation du suivi du phénomène de « marées vertes » à l’échelle de la Bretagne, dans le cadre du programme Prolittoral, programme régional et interdépartemental de lutte contre les marées vertes (financement de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne, du Conseil régional de Bretagne et des quatre Conseils généraux bretons). Dans ce cadre, le CEVA a développé des outils spécifiques pour évaluer le phénomène et son évolution. Ces outils ont été élaborés en partant de la connaissance du phénomène acquise au travers des suivis antérieurs, réalisés pour le compte du Conseil général des Côtes d’Armor, de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne et de collectivités locales bretonnes particulièrement touchées par le phénomène. Depuis 2007, le CEVA réalise les inventaires de marées vertes du Réseau de Contrôle de Surveillance (RCS) dans le cadre de la Directive Cadre sur l’Eau (DCE) pour l’évaluation des masses d’eau côtières et de transition, financée par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne. Trois survols sont réalisés chaque année (mai, juillet, septembre) de l’ensemble du littoral (du Mont Saint Michel à l’île de Ré) faisant l’objet de l’acquisition de photographies aériennes à partir desquelles des surfaces d’échouages d’ulves sont mesurées. Pour les sites de type « sableux » classés « site à échouage d’ulves », l’estimation surfacique des échouages d’ulves en lame est réalisée pour chaque inventaire. Pour les sites de type « vaseux » marqués par un tapis continu d’algues vertes, toutes les surfaces couvertes par les algues vertes (filamenteuses ou en lames) sont estimées uniquement pour l’inventaire présentant un maximal annuel de biomasse. Cela fait suite à la mise au point des grilles de classement européennes de la DCE des masses d’eau de type « abritées » (vasières) en 2008.
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Représentation du réseau hydrographique sur la zone d'étude INRA de Kerbernez. Certains cours d'eau n'appartenant pas à la zone d'étude ont été représentés pour une meilleure compréhension du réseau. Les cours d'eau représentés en pointillés sont des cours d'eau alimentés moins de huit mois dans l'année, en traits pleins les cours d'eau alimentés plus de huit mois dans l'année. Le réseau hydrographique a été redessiné à partir d'une couche vecteur réalisée par Samuel Abiven (ABIVEN. S., 2000) et de l'ortho-photographie IGN. Les tracés ont été approuvés par Laurent Ruiz. Le code hydrographique a été renseigné à partir de la base de données Carthage.
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carte des lacs au nord du Mali
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Le site de Majorque est situé à Ses Sitjoles (12 000 m2), au SE de l’île. Il s’agit d’un aquifère en domaine carbonaté récifal (Miocène) très perméable, présentant quelques cavités kartisques à échelle métrique. Dans cette zone, l’agriculture intensive et l’irrigation provoquent une surexploitation des nappes phréatiques qui a pour conséquence l’intrusion d’eau saline jusqu’à 15 km à l’intérieur de l’île, et donc la pollution des nappes en chlorure. Le site expérimental comprend un réseau de 12 forages profonds (100 m), dont 6 entièrement carottés. le site est suivi par une équipe de l'UMR Géosciences Montpellier pour : La caractérisation in-situ du site par des campagnes de mesures en forage : structure géologique traversée (imagerie de parois), caractérisation pétrophysique (électrique, acoustique, radioactivité naturelle) et caractérisation des écoulements par des méthodes hydrogéophysiques (débit, potentiel spontanée, comportement hydro-dispersif,…) La caractérisation pétrophysique et tomographique RX des carottes Le suivi continu in-situ du réservoir avec de nouveaux observatoires géophysiques (igeo-SER) permettant une mesure périodique (horaire ou quotidienne) de paramètres tels que la résistivité électrique ou le potentiel électrocinétique, et hydrodynamique (piézomètres Hydreka) pour une mesure des champs de pression, de température, ainsi que de la charge ionique des fluides in-situ. L’échantillonnage régulier puis l'analyse des fluides in-situ. L’analyse des données de suivi in-situ pour étudier la réponse du réservoir aux sollicitations extérieures aussi bien naturelles (climatiques, tectoniques, pompages,...) qu’induites dans le cadre d’expériences (injection d’un traceur, d’écoulement longue durée). La simulation et modélisation des processus de transfert dans le réservoir.
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Lors de la création du CEVA en 1982 (anciennement CERAA), une enquête par questionnaire a été adressée par voie postale à des communes littorales des 4 départements, dont l’objectif était de collecter des informations sur le phénomène d’intensification de la présence d’algues vertes au cours des dernières années. Le questionnaire aborde les constatations d’échouage sur le littoral communal et les ramassages éventuellement entrepris : volume, type d’algue, coûts engendrés, moyens de ramassage et destination des algues. Aujourd’hui, les courriers sont adressés électroniquement aux communes et un questionnaire en ligne a été mis en place en 2019. Une base de données a été créée et mise à jour chaque année depuis 1997 avec les volumes d’algues vertes ramassées (m3/an) signalés par les communes. Cette couche géographique est tirée de cette base de donnée.
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Représentation des tronçons hydrographiques de la Bretagne et des bassins versants de la baie du Mont Saint-Michel extraite de la BD Topage® version 2020. cette couche géographique est corrigée de telle sorte que soit garantie l'unicité du chemin de l'eau de l'amont vers l'aval (suppression des boucles, des canaux, ...).
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données de topographie issue de l'ESA - Données COPPERNICUS
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Le site de Plœmeur (Morbihan) correspond à un aquifère exploité depuis 1991 en domaine cristallin fracturé, qui fournit ~ 1 million de m3 par an pour l’alimentation en eau potable d’une ville de 20000 habitants. La qualité chimique de l’eau extraite est très bonne, elle est notamment caractérisée par un faible taux de nitrates dans une région pourtant fortement touchée par les pollutions diffuses. Bien que les roches présentes soient constituées de granites et de micaschistes, roches classiquement considérées comme peu perméables, on observe des écoulements très rapides, localisés dans quelques zones fracturées. Les problèmes essentiels concernent la vulnérabilité de l’aquifère vis à vis des transferts de polluants anthropiques, les risques éventuels de salinisation de cet aquifère côtier, et la définition des zones de recharge en lien avec la mise en place d’un périmètre de protection. Ce site dispose d’une couverture piézométrique très dense avec une cinquantaine de forages de 30 à 150 m de profondeur. Ce dispositif permet de réaliser des suivis long terme – hydrologiques, hydrochimiques et géophysiques – et des expérimentations innovantes sur les propriétés hydrologiques des milieux hétérogènes.
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Des bornes géodésiques ont été installées le long du cours principal de la Sélune. Matérialisées physiquement sur le terrain, ces bornes ont été localisées avec un GPS de haute précision (les précisions planimétriques et z sont données dans la table). Attention, ces bornes peuvent légèrement bouger avec les cycles d'humection/dessèchement des sols principalement argileux et leurs coordonnées pourront être réactualisées le cas échéant. Les bornes géodésiques peuvent servir de repères pour définir un dispositif ou un nouveau secteur d'étude.
OSURIS