2014
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Echantillonnages de coléoptères carabidés (Rennes et périphérie, 2013) - Zone Atelier Armorique ZAAr
Objectif: Impact de l'urbanisation des terres sur les communautés de coléoptères carabidés de boisements. Méthodes: Échantillonnage des communautés (mai-juillet) de coléoptères carabidés dans 19 sites répartis le long d’un gradient rural-urbain (Rennes et sa périphérie). Série temporelle pour les coléoptères.
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Suivi de carabes dans les haies (Pleine-Fougères, secteur B, 2007-...) - Zone Atelier Armorique ZAAr
"Suivi de la communauté de carabes des haies (mini réseau B) - ZAAr" Ce suivi s'inscrit dans le suivi des communauté de carabes des haies des mini-réseaux de la Zone Atelier Armorique (site de Pleine-fougères). Dans le mini-réseau B, 10 haies ont été choisies en fonction de leur structure (strate arborescente, strate arbustive, talus, fossé...). Dans chaque haie sont positionnés 3 pot-barbers écartés de 1 à 2 m de distance. Ces pots-pièges sont positionnés au milieu de la haie. Pour chaque année d'étude, les pièges sont ouverts en continu, de fin avril à début octobre, par session de 15 jours. Ce suivi est effectué tous les 2 ans: 2007, 2009, 2011, 2013, 2015, 2017, 2019.
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Enveloppes de milieux potentiellement humides en 3 classes de confiance. La prédiction des zones humides est un enjeu majeur pour concevoir et mettre en œuvre une politique nationale cohérente visant à la préservation de ces écosystèmes fragiles mais essentiels qui sont impliqués dans la production de nombreux services écosystémiques. Fortement liée à la situation topographique, l’occurrence des zones humides potentielles est principalement conditionnée par la géomorphologie, les précipitations et la dénivelée au cours d’eau. Cette étude teste à l’échelle de la France métropolitaine le développement et la mise en œuvre d’une méthode fondée sur la combinaison d’un indice topo-climatique (Mérot et al., 2003) avec la dénivelée au cours d’eau pour prédire la distribution spatiale des zones humides potentielles. Pour plus d'informations, consulter la notice accompagnement : https://geosas.fr/metadata/pdf/Notice_MPH_France-1.pdf
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Le site de Majorque est situé à Ses Sitjoles (12 000 m2), au SE de l’île. Il s’agit d’un aquifère en domaine carbonaté récifal (Miocène) très perméable, présentant quelques cavités kartisques à échelle métrique. Dans cette zone, l’agriculture intensive et l’irrigation provoquent une surexploitation des nappes phréatiques qui a pour conséquence l’intrusion d’eau saline jusqu’à 15 km à l’intérieur de l’île, et donc la pollution des nappes en chlorure. Le site expérimental comprend un réseau de 12 forages profonds (100 m), dont 6 entièrement carottés. le site est suivi par une équipe de l'UMR Géosciences Montpellier pour : La caractérisation in-situ du site par des campagnes de mesures en forage : structure géologique traversée (imagerie de parois), caractérisation pétrophysique (électrique, acoustique, radioactivité naturelle) et caractérisation des écoulements par des méthodes hydrogéophysiques (débit, potentiel spontanée, comportement hydro-dispersif,…) La caractérisation pétrophysique et tomographique RX des carottes Le suivi continu in-situ du réservoir avec de nouveaux observatoires géophysiques (igeo-SER) permettant une mesure périodique (horaire ou quotidienne) de paramètres tels que la résistivité électrique ou le potentiel électrocinétique, et hydrodynamique (piézomètres Hydreka) pour une mesure des champs de pression, de température, ainsi que de la charge ionique des fluides in-situ. L’échantillonnage régulier puis l'analyse des fluides in-situ. L’analyse des données de suivi in-situ pour étudier la réponse du réservoir aux sollicitations extérieures aussi bien naturelles (climatiques, tectoniques, pompages,...) qu’induites dans le cadre d’expériences (injection d’un traceur, d’écoulement longue durée). La simulation et modélisation des processus de transfert dans le réservoir.
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Le site du Durzon correspond à un aquifère karstique d’une superficie de 100 km2 qui alimente la source du Durzon (débit moyen 1.4 m3/s). Cette source fournit de façon naturelle l’alimentation en eau potable de la partie aveyronnaise du Larzac. Ce site dispose d’un suivi du débit de la source (Parc Naturel des Grands Causses). Le laboratoire Géosciences Montpellier assure un suivi pluviométrique, la mesure des écoulements souterrains, la mesure des déformations associées à la recharge par inclinométrie, et la mesure de la gravité sur des sites aériens et souterrains. Des suivis hydrologiques et géochimiques complémentaires sont assurés par le laboratoire Hydrosciences Montpellier.
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International Action AICHA - Adaptation of Irrigated Agriculture to Climate Change in India. Berambadi Site.
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Le site de Plœmeur (Morbihan) correspond à un aquifère exploité depuis 1991 en domaine cristallin fracturé, qui fournit ~ 1 million de m3 par an pour l’alimentation en eau potable d’une ville de 20000 habitants. La qualité chimique de l’eau extraite est très bonne, elle est notamment caractérisée par un faible taux de nitrates dans une région pourtant fortement touchée par les pollutions diffuses. Bien que les roches présentes soient constituées de granites et de micaschistes, roches classiquement considérées comme peu perméables, on observe des écoulements très rapides, localisés dans quelques zones fracturées. Les problèmes essentiels concernent la vulnérabilité de l’aquifère vis à vis des transferts de polluants anthropiques, les risques éventuels de salinisation de cet aquifère côtier, et la définition des zones de recharge en lien avec la mise en place d’un périmètre de protection. Ce site dispose d’une couverture piézométrique très dense avec une cinquantaine de forages de 30 à 150 m de profondeur. Ce dispositif permet de réaliser des suivis long terme – hydrologiques, hydrochimiques et géophysiques – et des expérimentations innovantes sur les propriétés hydrologiques des milieux hétérogènes.
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Au cœur du massif karstique de la Fontaine de Vaucluse, le LSBB permet d’accéder à des échelles d’étude habituellement inaccessibles qui vont de la fracture avec son écoulement (61 à ce jour) à un continuum de 14 000 m2 (sous 30 à 519 m de couverture), avec tous les intermédiaires, notamment un bloc de 5 m de coté et 20 m de haut (5 forages). Il est donc possible d’y étudier les problèmes de changement d’échelles avec de réelles possibilités de validation. Le projet a pour finalité d’aboutir à une modélisation numérique (prenant en compte les différentes échelles spatiales et temporelles mises en jeu par le système) de sa structure complexe, des flux associés et d’élaborer les méthodologies nécessaires pour la caractérisation du milieu et à la mise en œuvre des outils de modélisation.
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Le site d’Hyderabad (Inde) est situé dans un aquifère cristallin altéré et fracturé soumis à de fortes pressions anthropiques (pompages, intrants…) induites par les pratiques agricoles. Le site de Choutuppal (43 ha) constitue un observatoire expérimental local disposant d’une vingtaine de piézomètres entre lesquels des essais de pompages en interférences et essais de traçages peuvent être réalisés. Le bassin versant de Maheshwaram (55 km2) est caractérisé par une très forte activité agricole impactant le cycle de l’eau, le niveau de la nappe aquifère et sa qualité. Plusieurs centaines de forages abandonnés sont disponibles pour réaliser diverses investigations. Les questionnements scientifiques sont la compartimentation/hétérogénéité de l’aquifère de socle, les relations entre propriétés hydrodynamiques et paramètres de transport et finalement l’évolution de la composition chimique de l’eau souterraine en lien avec les activités anthropiques et le changement climatique. Les problèmes essentiels concernent la vulnérabilité de la population à la disponibilité de la ressource et sa qualité altérées par les activités anthropiques Le partenaire du site est le National Geophysical Research Institute qui possède le foncier de Choutuppal et possède un accord de collaboration avec les chefs de villages à Maheshwaram.
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La couche puits represente la position geographique des puits sur lesquels sont effectuées des mesures chimiques, in situ (geophysique, imagerie ...), hydrauliques. Ce sont des chroniques ou bien des mesures issues d'expériences (dilution, essai de pompage ...)
OSURIS