2014
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Au cœur du massif karstique de la Fontaine de Vaucluse, le LSBB permet d’accéder à des échelles d’étude habituellement inaccessibles qui vont de la fracture avec son écoulement (61 à ce jour) à un continuum de 14 000 m2 (sous 30 à 519 m de couverture), avec tous les intermédiaires, notamment un bloc de 5 m de coté et 20 m de haut (5 forages). Il est donc possible d’y étudier les problèmes de changement d’échelles avec de réelles possibilités de validation. Le projet a pour finalité d’aboutir à une modélisation numérique (prenant en compte les différentes échelles spatiales et temporelles mises en jeu par le système) de sa structure complexe, des flux associés et d’élaborer les méthodologies nécessaires pour la caractérisation du milieu et à la mise en œuvre des outils de modélisation.
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Le site de Majorque est situé à Ses Sitjoles (12 000 m2), au SE de l’île. Il s’agit d’un aquifère en domaine carbonaté récifal (Miocène) très perméable, présentant quelques cavités kartisques à échelle métrique. Dans cette zone, l’agriculture intensive et l’irrigation provoquent une surexploitation des nappes phréatiques qui a pour conséquence l’intrusion d’eau saline jusqu’à 15 km à l’intérieur de l’île, et donc la pollution des nappes en chlorure. Le site expérimental comprend un réseau de 12 forages profonds (100 m), dont 6 entièrement carottés. le site est suivi par une équipe de l'UMR Géosciences Montpellier pour : La caractérisation in-situ du site par des campagnes de mesures en forage : structure géologique traversée (imagerie de parois), caractérisation pétrophysique (électrique, acoustique, radioactivité naturelle) et caractérisation des écoulements par des méthodes hydrogéophysiques (débit, potentiel spontanée, comportement hydro-dispersif,…) La caractérisation pétrophysique et tomographique RX des carottes Le suivi continu in-situ du réservoir avec de nouveaux observatoires géophysiques (igeo-SER) permettant une mesure périodique (horaire ou quotidienne) de paramètres tels que la résistivité électrique ou le potentiel électrocinétique, et hydrodynamique (piézomètres Hydreka) pour une mesure des champs de pression, de température, ainsi que de la charge ionique des fluides in-situ. L’échantillonnage régulier puis l'analyse des fluides in-situ. L’analyse des données de suivi in-situ pour étudier la réponse du réservoir aux sollicitations extérieures aussi bien naturelles (climatiques, tectoniques, pompages,...) qu’induites dans le cadre d’expériences (injection d’un traceur, d’écoulement longue durée). La simulation et modélisation des processus de transfert dans le réservoir.
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International Action AICHA - Adaptation of Irrigated Agriculture to Climate Change in India. Berambadi Site.
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Le Site Expérimental Hydrogéologique (SEH) de Poitiers a été développé par l’équipe Hydrasa (FRE 3114), dans le cadre du Réseau National de Sites Hydrogéologiques (SNO H+) et du programme "EAUX" de la région Poitou-Charentes (CPER 2002-2006). Situé 2 km à l’Est du Campus Sciences de l’Université de Poitiers, le SEH couvre une superficie de 12 hectares sur des terrains appartenant à l’Université (Site du Deffend : Observatoire Régional du Patrimoine Végétal). D’un point de vue géologique, le SEH est implanté sur le versant nord du « Seuil du Poitou », vaste plateau carbonaté Mésozoïque marquant la transition entre les bassins sédimentaires Aquitain et Parisien.
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Le site de Plœmeur (Morbihan) correspond à un aquifère exploité depuis 1991 en domaine cristallin fracturé, qui fournit ~ 1 million de m3 par an pour l’alimentation en eau potable d’une ville de 20000 habitants. La qualité chimique de l’eau extraite est très bonne, elle est notamment caractérisée par un faible taux de nitrates dans une région pourtant fortement touchée par les pollutions diffuses. Bien que les roches présentes soient constituées de granites et de micaschistes, roches classiquement considérées comme peu perméables, on observe des écoulements très rapides, localisés dans quelques zones fracturées. Les problèmes essentiels concernent la vulnérabilité de l’aquifère vis à vis des transferts de polluants anthropiques, les risques éventuels de salinisation de cet aquifère côtier, et la définition des zones de recharge en lien avec la mise en place d’un périmètre de protection. Ce site dispose d’une couverture piézométrique très dense avec une cinquantaine de forages de 30 à 150 m de profondeur. Ce dispositif permet de réaliser des suivis long terme – hydrologiques, hydrochimiques et géophysiques – et des expérimentations innovantes sur les propriétés hydrologiques des milieux hétérogènes.
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Le site du Durzon correspond à un aquifère karstique d’une superficie de 100 km2 qui alimente la source du Durzon (débit moyen 1.4 m3/s). Cette source fournit de façon naturelle l’alimentation en eau potable de la partie aveyronnaise du Larzac. Ce site dispose d’un suivi du débit de la source (Parc Naturel des Grands Causses). Le laboratoire Géosciences Montpellier assure un suivi pluviométrique, la mesure des écoulements souterrains, la mesure des déformations associées à la recharge par inclinométrie, et la mesure de la gravité sur des sites aériens et souterrains. Des suivis hydrologiques et géochimiques complémentaires sont assurés par le laboratoire Hydrosciences Montpellier.
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Suivi de carabes dans les haies (Pleine-Fougères, secteur B, 2007-...) - Zone Atelier Armorique ZAAr
"Suivi de la communauté de carabes des haies (mini réseau B) - ZAAr" Ce suivi s'inscrit dans le suivi des communauté de carabes des haies des mini-réseaux de la Zone Atelier Armorique (site de Pleine-fougères). Dans le mini-réseau B, 10 haies ont été choisies en fonction de leur structure (strate arborescente, strate arbustive, talus, fossé...). Dans chaque haie sont positionnés 3 pot-barbers écartés de 1 à 2 m de distance. Ces pots-pièges sont positionnés au milieu de la haie. Pour chaque année d'étude, les pièges sont ouverts en continu, de fin avril à début octobre, par session de 15 jours. Ce suivi est effectué tous les 2 ans: 2007, 2009, 2011, 2013, 2015, 2017, 2019.
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24 parcelles de céréales (orge, blé) ont été sélectionnées le long d'un gradient de compléxité paysagère (taille moyenne des parcelles, densité de haies et pourcentage de prairies) sur la zone atelier de Pleine-Fougères. Pour chacune de ces 24 parcelles, les araignées ont été échantillonnées à l'aide de pots barbers.
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!! A mettre à jour !! (Accès dataset) Objectif : étudier la hauteur du couvert au sein de parcelles de céréales d'hiver en agriculture biologique et conventionnelle, réparties dans 20 paysages au sud de l'Ille et Vilaine. Protocole : mesurer la hauteur du couvert dans 4 stations de piégeages de chaque parcelle. Programme de financement : projet SEBIOPAG-ECOPHYTO http://sebiopag.inrae.fr/
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!! A mettre à jour !! (Accès dataset) Objectif : étudier l'intensité de la prédation de proies sentinelles (pucerons, graines d'adventices et oeufs) au sein de parcelles de céréales d'hiver en agriculture biologique et conventionnelle, réparties dans 20 paysages au sud de l'Ille et Vilaine. Protocole : - échantillonnage de la prédation par exposition de cartes contenant des proies sentinelles (3 pucerons, ou 10 graines d'adventices ou un paquet d'oeufs d'insectes), les cartes étant installés en 10 points répartis sur 2 transects parallèles (transects à 15m de la bordure de parcelle, 10m entre transects, 12m entre points) ; exposition des cartes pendant 24h pour les pucerons et 4 jours pour les graines et les œufs, à 2 périodes (début mai, début juin). Programme de financement : projet SEBIOPAG-ECOPHYTO http://sebiopag.inrae.fr/ Suivis réalisés en 2014, 2015, 2016, 2018, 2021 et 2023
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