2014
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!! A mettre à jour !! (Accès dataset + affichage carto) Objectif : étudier la diversité spécifique et l'activité-densité des prédateurs (carabes) au sein de parcelles de céréales d'hiver en agriculture biologique et conventionnelle, réparties dans 20 paysages au sud de l'Ille et Vilaine. Protocole : - échantillonnage des espèces et de leurs abondances (ou activités-densités) dans les parcelles, avec 4 stations de piégeage par parcelle (2 pots par station); pièges ouverts pendant 4 jours à 2 périodes (mai et juin). Programme de financement : projet SEBIOPAG-ECOPHYTO http://sebiopag.inra.fr/
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La couche station représente la position géographique des stations sur lesquelles peuvent être effectuées des mesures de déformation (gravimétrie, inclinométrie), des mesures liées au site (données météo, données de rivière) ou bien des mesures d'écoulement dans le cas où la station se trouve sous terre. Ce sont des chroniques (données météo), des mesures ponctuelles ou bien des mesures issues d'expériences.
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Au cœur du massif karstique de la Fontaine de Vaucluse, le LSBB permet d’accéder à des échelles d’étude habituellement inaccessibles qui vont de la fracture avec son écoulement (61 à ce jour) à un continuum de 14 000 m2 (sous 30 à 519 m de couverture), avec tous les intermédiaires, notamment un bloc de 5 m de coté et 20 m de haut (5 forages). Il est donc possible d’y étudier les problèmes de changement d’échelles avec de réelles possibilités de validation. Le projet a pour finalité d’aboutir à une modélisation numérique (prenant en compte les différentes échelles spatiales et temporelles mises en jeu par le système) de sa structure complexe, des flux associés et d’élaborer les méthodologies nécessaires pour la caractérisation du milieu et à la mise en œuvre des outils de modélisation.
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Le service d’observation H+ a été créé en 2002, avec trois missions principales : La mission première de l’observatoire H+ est de maintenir et de coordonner un réseau de sites expérimentaux capables de fournir des données pertinentes – y compris des chroniques ou expériences long terme – pour la compréhension du cycle de l’eau et des éléments transportés dans les aquifères. Le couplage mesures / théories / modèles est une mission fondamentale de l’observatoire H+. La modélisation, à quelque niveau qu’elle soit, est un outil indispensable à la prédiction. L’observatoire a pour vocation de créer un lien pérenne entre les équipes de recherche intéressées par les aspects théoriques, numériques ou expérimentaux des transferts en milieu hétérogène. L’observatoire H+ a enfin pour mission d’établir un partenariat entre la recherche fondamentale, la formation initiale et continue, et l’expertise : bureaux d’études, régie de l’eau, ... Les sites de H+ accueillent des étudiants et des professionnels dans le cadre de formations sur l’exploitation de la ressource et la prévention des risques environnementaux. La base de données contient toutes les mesures effectuées sur les différents sites, chroniques, expériences, mesures de géophysiques et données spatialisées.
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Le site de Plœmeur (Morbihan) correspond à un aquifère exploité depuis 1991 en domaine cristallin fracturé, qui fournit ~ 1 million de m3 par an pour l’alimentation en eau potable d’une ville de 20000 habitants. La qualité chimique de l’eau extraite est très bonne, elle est notamment caractérisée par un faible taux de nitrates dans une région pourtant fortement touchée par les pollutions diffuses. Bien que les roches présentes soient constituées de granites et de micaschistes, roches classiquement considérées comme peu perméables, on observe des écoulements très rapides, localisés dans quelques zones fracturées. Les problèmes essentiels concernent la vulnérabilité de l’aquifère vis à vis des transferts de polluants anthropiques, les risques éventuels de salinisation de cet aquifère côtier, et la définition des zones de recharge en lien avec la mise en place d’un périmètre de protection. Ce site dispose d’une couverture piézométrique très dense avec une cinquantaine de forages de 30 à 150 m de profondeur. Ce dispositif permet de réaliser des suivis long terme – hydrologiques, hydrochimiques et géophysiques – et des expérimentations innovantes sur les propriétés hydrologiques des milieux hétérogènes.
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Le site du Durzon correspond à un aquifère karstique d’une superficie de 100 km2 qui alimente la source du Durzon (débit moyen 1.4 m3/s). Cette source fournit de façon naturelle l’alimentation en eau potable de la partie aveyronnaise du Larzac. Ce site dispose d’un suivi du débit de la source (Parc Naturel des Grands Causses). Le laboratoire Géosciences Montpellier assure un suivi pluviométrique, la mesure des écoulements souterrains, la mesure des déformations associées à la recharge par inclinométrie, et la mesure de la gravité sur des sites aériens et souterrains. Des suivis hydrologiques et géochimiques complémentaires sont assurés par le laboratoire Hydrosciences Montpellier.
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Le Site Expérimental Hydrogéologique (SEH) de Poitiers a été développé par l’équipe Hydrasa (FRE 3114), dans le cadre du Réseau National de Sites Hydrogéologiques (SNO H+) et du programme "EAUX" de la région Poitou-Charentes (CPER 2002-2006). Situé 2 km à l’Est du Campus Sciences de l’Université de Poitiers, le SEH couvre une superficie de 12 hectares sur des terrains appartenant à l’Université (Site du Deffend : Observatoire Régional du Patrimoine Végétal). D’un point de vue géologique, le SEH est implanté sur le versant nord du « Seuil du Poitou », vaste plateau carbonaté Mésozoïque marquant la transition entre les bassins sédimentaires Aquitain et Parisien.
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Estimation du potentiel de prédation de pucerons sur 24 parcelles de céréales de la ZA Pleine -Fougères: 24 parcelles de céréales (orge, blé) ont été sélectionnées le long d'un gradient de complexité paysagère (taille moyenne des parcelles, densité de haies et pourcentage de prairies) sur la zone atelier de Pleine-Fougères. Pour chacune de ces 24 parcelles, le potentiel de prédation a été estimé à l'aide des cartes à pucerons.
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Suivi de carabes dans les haies (Pleine-fougères, secteur C, 2007-...) - Zone Atelier Armorique ZAAr
"Suivi de la communauté des carabes sur de haie des 3 mini réseaux de la ZA (mini réseau C de la Pleine-fougères)" Ce suivi s'inscrit dans le suivi des communauté de carabes des haies des mini-réseaux de la Zone Atelier Armorique (site de Pleine-fougères). Dans le mini-réseau C, 10 haies ont été choisies en fonction de leur structure (strate arborescente, strate arbustive, talus, fossé...). Dans chaque haie sont positionnés 3 pot-barbers écartés de 1 à 2 m de distance. Ces pots-pièges sont positionnés au milieu de la haie. Pour chaque année d'étude, les pièges sont ouverts en continu, de fin avril à début octobre, par session de 15 jours. Ce suivi est effectué tous les 2 ans: 2007, 2009, 2011, 2013, 2015, 2017, 2019.
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Suivi de carabes dans les haies (Pleine-Fougères, secteur A, 2007-...) - Zone Atelier Armorique ZAAr
"Suivi des communautés de carabes des haies du mini réseau A, ZAAr (2007-)" Ce suivi s'inscrit dans le suivi des communauté de carabes des haies des mini-réseaux de la Zone Atelier Armorique (site de Pleine-fougères). Dans le mini-réseau B, 10 haies ont été choisies en fonction de leur structure (strate arborescente, strate arbustive, talus, fossé...). Dans chaque haie sont positionnés 3 pot-barbers écartés de 1 à 2 m de distance. Ces pots-pièges sont positionnés au milieu de la haie. Pour chaque année d'étude, les pièges sont ouverts en continu, de fin avril à début octobre, par session de 15 jours. Ce suivi est effectué tous les 2 ans: 2007, 2009, 2011, 2013, 2015, 2017, 2019.
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